Deux études ternissent la bonne image dont bénéficient dans les pays occidentaux les viandes et les laitages.

Meilleure disponibilité, diminution des coûts: viandes, poissons et laitages sont très présents dans les assiettes des pays occidentalisés. Ces aliments sont les principales sources de protéines animales dont les effets à long terme sur la santé attirent de plus en plus l’attention des scientifiques. Cette semaine, ce sont deux études, parues dans la revue Cell Metabolism, qui montrent qu’une alimentation riche en protéines favoriserait la survenue de cancers et diminuerait de manière im­portante l’espérance de vie.

Les plus gros consommateurs de protéines animales auraient quatre fois plus de risques de mourir d'un cancer.

Les plus gros consommateurs de protéines animales auraient quatre fois plus de risques de mourir d’un cancer.

Face à l’épidémie d’obésité qui sévit partout aujourd’hui dans le monde, les consommateurs ont été rendus très attentifs à leur consommation de sucres et de graisses, parfois jusqu’à stigmatiser ces nutriments pourtant essentiels. Les protéines bénéficient, elles, au contraire, d’une image très positive. La plupart des régimes amaigrissants leur font la part belle, à commencer par celui de Pierre Dukan, et de plus en plus de sportifs en ajoutent à leur alimentation pour améliorer performances et récupération. Les recommandations actuelles de 0,83 gramme de protéines par kilo de poids de corps sont souvent dépassées.
«Il est dangereux de penser que les protéines sont des molécules neutres, qui ne peuvent être que bénéfiques pour la ligne ou les muscles, prévient Florence Rossi, membre de l’Association française des diététiciens nutritionnistes, qui exerce en milieu hospitalier. La surconsommation de protéines peut avoir des effets directs sur le fonctionnement des reins et du foie, et l’on commence à mettre en évidence les effets à plus long terme.»
«Aussi dangereux pour la santé que la cigarette»
Une équipe de recherche italo-américaine a étudié la consommation de protéines de citoyens américains suivis pendant près de vingt ans. L’analyse montre que les plus gros consommateurs de protéines animales avaient quatre fois plus de risques de mourir d’un cancer, par rapport à ceux qui avaient une alimentation pauvre en protéines animales. «Trop de protéines serait aussi dangereux pour la santé que la cigarette», concluent les chercheurs.
Les protéines sont connues pour stimuler la production d’une molécule, IGF-1, indispensable à la croissance mais qui contribue aussi au développement tumoral. «Les protéines ne déclenchent pas de cancers, mais IGF-1 favorise la croissance des cellules can­céreuses», précise Jean-Michel Lecerf, chef du service de nutrition de l’Institut Pasteur de Lille. De manière intéressante, les chercheurs montrent que la tendance s’inverse après 65 ans. Assurer des apports importants en protéines chez les seniors serait bénéfique, notamment car cela permet de lutter contre la perte osseuse et musculaire. «En vieillissant, la production d’IGF-1 diminue de manière importante, expliquent les auteurs de l’étude. Après 65 ans, il y a donc plus de bénéfices que de risques à manger plus de protéines.»

Privilégier les protéines végétales

Les scientifiques le soulignent: seules les protéines d’origine animale posent problème. «Nous avons délaissé les légumineuses et les céréales, très riches en protéines végétales au profit de la viande et des laitages notamment, rappelle Florence Rossi. Aujourd’hui, ces aliments reviennent doucement sur le devant de la scène et c’est tant mieux car ils sont très intéressants d’un point de vue nutritionnel.»
Ce que confirme le travail d’une équipe australienne. Soumises à différents régimes, les souris qui ont démontré la plus longue espérance de vie sont celles qui consommaient peu de protéines et plus de glucides. «C’est exactement ce qu’apportent les légumes secs et les céréales», relève Florence Rossi, qui souligne tout de même que ces aliments sont à consommer avec modération par les personnes en surpoids. «Il faut de toute façon éviter de modifier drastiquement son alimentation sans en discuter avec un spécialiste, conclut la diététicienne. Se nourrir est un acte fondamental qui a des effets bénéfiques ou néfastes sur notre santé, et cela ne peut en aucun cas reposer sur des effets de mode.»


Goûteuse, brute, certifiée 100 % biologique, la Protéine de Chanvre Moulue à Froid (chènevis) est une nourriture exceptionnellement riche en protéines « complètes »– plus encore que les viandes, poissons, œufs, produits laitiers et soja. Elle est aussi facile à digérer et sans cholestérol.

Les protéines sont un nutriment alimentaire essentiel composé d’acides aminés et elles fournissent l’énergie, prennent en charge le renouvellement et la croissance musculaire et contribuent à la santé des os. Avec les fibres, les protéines permettent également de gérer l’appétit et le poids en favorisant une sensation de satiété après avoir mangé. Les protéines sont présentes dans les légumes, mais elles sont « incomplètes », de sorte que les légumes doivent être mangés ensemble pour rendre une protéine « complète », comme les haricots et le riz.

La Protéine de Chanvre est une protéine « complète », ce qui signifie qu’elle contient tous les acides aminés essentiels importants, que le corps ne peut pas fabriquer et qui doivent donc être présents dans l’alimentation. La Protéine de Chanvre est une excellente alternative aux protéines animales, au petit-lait et au soja, pour les personnes désireuses de renforcer leur apport en protéines. Idéale pour les végétaliens, les végétariens, les personnes ayant un mode de vie actif ou sportif, les personnes âgées, les personnes au régime, lorsque l’on voyage, et après une maladie. La Protéine de Chanvre offre également un apport élevé en fibres alimentaires importantes et en graisses insaturées bonnes pour la santé.

Les fibres contribuent à maintenir la santé de la fonction intestinale et sa régularité, un bon équilibre de sucre dans le sang, et la santé du cœur, des artères et du système immunitaire. L’acide linoléique (oméga 6) est la graisse insaturée la plus abondante dans la protéine de chanvre. Elle est importante pour un métabolisme normal, la croissance et le développement et elle soutient la santé du cœur, des artères, de la circulation sanguine, la fonction mentale et l’absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. La Protéine de Chanvre contient également du GLA (acide gamma-linolénique), important pour le bon équilibre hormonal, la peau, les articulations, le système immunitaire, la structure et la fonction de la membrane cellulaire et des os solides et sains. Des omégas 3 et 9 et le minéral fer, se trouvent aussi dans la Protéine de Chanvre.

Les oméga 3 se convertissent en EPA et en DHA, importants pour la santé du cœur, des artères, du cerveau et des articulations. Les oméga 9 supportent la santé du cœur et des vaisseaux sanguins. Le fer est essentiel pour les globules rouges, l’énergie et une immunité robuste. Ne convient pas pour la cuisine ou la pâtisserie.
Complément exceptionnel de protéines végétales, certifié Ecocert BIO. Idéal pour les végétaliens et ceux qui désirent des protéines de très grande qualité.

Graines de chanvre biologique, d'où est extraite la poudre de protéine biologique

Graines de chanvre biologique, d’où est extraite la poudre de protéine biologique

Les nombreux bénéfices de cette protéine :

– est une excellente source de protéine facile à digérer
– contient les dix acides aminés essentiels dont deux d’importance capitale à la croissance des enfants
– est une excellente source de fibres alimentaires
– est un aliment vivant brut dont tous les enzymes sont intacts
– est une bonne source de fer et de zinc
– contient des antioxydants naturels
– possède une faible teneur en glucides
– possède un faible indice glycémique
– ne contient aucun inhibiteur enzymatique (comme ceux que l’on retrouve dans les fèves soja ou les céréales)

C’est un complément en Protéines végétales garantis :

– Sans gluten
– Ingrédients certifiés BIO
– Certifié Ecocert
– Trés riche en minéraux
– Riche en Omega 3 et Oméga 6


La protéine de chanvre bio est une excellente source de protéine.

Elle contient tous les acides aminés essentiels ( AAE) dans un rapport proche de celui des sources de protéines « complètes » comme la viande, le lait et les oeufs. Elle abonde aussi en enzymes vivantes, acides gras essentiels (AGE), vitamines, minéraux et autres co-facteurs pour aider à l’absorption. Notre protéine de chanvre bio en poudre est produite par une méthode propriétaire afin de conserver autant de ses vertus nutritionnelles que possible.

Le saviez-vous ?

Absolument aucun produit chimique ni aucun procédé thermique ne sont utilisés dans ce traitement. La procédure consiste à presser à froid et filtrer à froid afin de produire de l’huile de graine de chanvre bio. La poudre est ensuite créée par broyage à froid, décorticage à froid et finalement tamisage. Plus de détails: pour jouir d’un état de santé optimal, nous devons consommer des aliments contenant des enzymes vivantes, des phytonutriments actifs, des vitamines, de minéraux, des AAE, et des AGE. Ces éléments sont qualifiés d’essentiels parce que le corps humain ne les produit pas. Ils doivent donc provenir des aliments que nous mangeons. La graine de chanvre bio est l’une sources végétales les plus concentrées, complètes et équilibrées d’AAE et d’AGE.

La graine de chanvre est riche en nutriments essentiels : chlorophylle, magnésium, potassium, soufre, phytostérols, acide ascorbique, bêta-carotène, calcium, fibre, histidine, fer, potassium, phosphore, riboflavine, niacine et thiamine.

La graine de chanvre bio riche en protéines, idéale et naturelle pour la musculation

La graine de chanvre bio riche en protéines, idéale et naturelle pour la musculation

La graine de chanvre contient les dix AAE, unités élémentaires de la protéine. La graine de chanvre bio décortiquée ou « noix de chanvre » contient 34,6% de protéine assimilable pure, fournissant des acides aminés immédiatement disponibles pour construire et réparer les tissus. La protéine de graine de chanvre bio se compose de 65% de protéine édestine de très bonne qualité (la plus puissante protéine de source végétale), et de 35% de globuline édestine qui s’apparente étroitement à la globuline du plasma sanguin et qui est extrêmement compatible avec le système digestif humain.

Comparée à la protéine de soja (forme de protéine végétale la plus communément utilisée), la protéine de chanvre bio présente un grand avantage : la protéine de soja contient en effet de hauts niveaux d’inhibiteurs d’enzymes qui bloquent l’assimilation de la trypsine et d’autres enzymes utilisées par l’organisme pour digérer les protéines. Adopter un régime à haute teneur en inhibiteurs d’enzymes tels que ceux que contient le soja peut entraîner des déficiences chroniques en acides aminés et en protéines.

La graine de chanvre bio est riche en AGE omégas 6 et omégas 3. C’est aussi une des seules sources d’AGL végétales.

Le problème crucial que pose la graine de chanvre bio, est, comme pour tout aliment, celui de son traitement. Les procédés de transformation classiques ne permettent pas de conserver l’exceptionnelle valeur nutritionnelle de la protéine de graine de chanvre bio. Afin de conserver à la protéine de chanvre bio autant de valeur nutritionnelle que possible, nous avons mis au point une méthode propriétaire de traitement à froid qui permet d’obtenir notre protéine de chanvre bio en poudre. Ce procédé permet de garder intacts les enzymes, les phytonutriments, les vitamines et les minéraux et il conserve l’intégrité de la protéine de graine de chanvre bio.

Notre graine de chanvre bio est complète, vivante, cultivée, non génétiquement modifiée et elle contient très exactement 0,000% THC (tétrahydrocannabinol).

Chaque portion contient également 0,2 g d’oméga-3, 1,4 g d’oméga 6 et 0,4 g d’oméga 9.

Biologiquement.com la boutique des antioxydants bio


Biologiquement.com la boutique des antioxydants bio


1. Comment expliquer la réticence des gens de nos pays à manger des insectes bio ?

Il s’agit d’une réticence purement culturelle qui ne repose sur aucun fondement scientifique. Dès notre plus tendre enfance, on nous enseigne que les insectes sont sales, dégoûtants, qu’il faut s’en méfier et ne surtout pas les manger… Mais ceci n’est pas le cas dans toutes les cultures. Dans d’autres régions, les insectes sont au contraire considérés comme une ressource gastronomique extraordinaire et on apprend aux enfants dès leur plus jeune âge à choisir les insectes comestibles, à les manger et à les apprécier. Il ne tient qu’à nous d’apprendre à redécouvrir les bienfaits nutritionnels et le goût délicieux des insectes comestibles.

2. Comment faire pour outrepasser cette réticence ?

En fait c’est assez simple : il suffit de goûter ! En effet, on pense généralement, tant qu’on n’en n’a pas goûté, que les insectes ne sont pas très agréables au niveau du goût. Mais après avoir testé, ne serait-ce qu’un grillon, une sauterelle ou quelques délicieuses larves de coléoptères, on s’aperçoit que c’est délicieux, bien meilleur que ce que l’on imaginait et alors les anciens préjugés et les idées fausses tombent d’eux-mêmes.

Comme dans tout processus d’apprentissage ou de rééducation, il y a des étapes :

– s’habituer à l’idée que peut-être on pourrait considérer les insectes comme utiles (au moins certains insectes)

– s’habituer à regarder, à observer les insectes (ce que l’on ne connait pas fait peur).

– s’habituer à toucher les insectes, avec les doigts, sans les manger.

– goûter son premier insecte (sans obligation d’avaler, mais au moins pour en sentir le goût par la technique dite du « goûter-cracher »)

– enfin en manger régulièrement, une fois convaincu par la première expérience.

Manger des insectes bio pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l'échelle de la planète.

Manger des insectes bio pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l’échelle de la planète.

3. Peut-on espérer que les insectes comestibles s’imposent un jour dans l’alimentation ? Dans combien de temps ?

Je ne pense pas qu’il soit bon ou même possible d’IMPOSER quoi que ce soit. Chacun est LIBRE (et heureusement !) de diriger sa vie comme il le souhaite et de choisir les aliments qui lui conviennent. On ne peut donc que PROPOSER l’entomophagie et les insectes. Il s’agit d’une source de protéines qui présente de tels avantages que cette idée progresse aujourd’hui très vite.

On observe en effet actuellement un développement important de l’entomophagie à l’échelle planétaire et la première étape, la prise de conscience du caractère utile des insectes ou au moins de certains d’entre eux, est en bonne voie. A travers ce qu’en disent les média et un nombre grandissant de scientifiques et de nutritionnistes, de nombreuses personnes se mettent à manger des insectes et en redécouvrent ainsi leur intérêt gastronomique. Ce mouvement se poursuivra, pour différentes raisons, au début du XXIème siècle. L’entomophagie est ainsi en plein essor. Si la tendance actuelle se poursuit, il semble bien que le XXI ème siècle sera entomophage.

4. Quels sont les avantages de manger des insectes (le prix, l’apport en protéines…) ?

Il y a de nombreux avantages à manger des insectes. Tout d’abord, sur le plan nutritif, les insectes comestibles contiennent des protéines abondantes et de très grande qualité nutritionnelle, ainsi que des vitamines parfois introuvables ailleurs. Par exemple, certaines larves, telles que les larves d’abeille, peuvent apporter jusqu’à 10 fois plus de vitamine D que l’huile de foie de morue.

Sur le plan gastronomique, de nombreuses espèces d’insectes comestibles sont vraiment délicieuses, consommées soient crues sous leur forme naturelle (pour les spécialistes et les plus courageux) ou alors cuites : il existe de nombreuses et délicieuses recettes expliquant la manière de les apprêter pour les gastronomes. Personnellement j’ai goûté plus de 400 espèces d’insectes, et environ 95% d’entre elles sont vraiment délicieuses ! Ce n’est pas un canular, c’est vraiment authentiquement bon, comme vous pouvez d’ailleurs facilement le vérifier par vous-mêmes !

Enfin, il s’agit d’une source de protéines très abondantes qui pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l’échelle de la planète. Il est possible de récolter des insectes sauvages (très abondants dans certains pays dont les habitants souffrent de malnutrition), ou de produire des insectes de qualité à bas prix dans des élevages appropriés (en évitant évidemment les farines animales et autres granulés chimiques…). Par exemple, le criquet migrateur Schistocerca Gregaria se nourrit presque exclusivement d’herbe (réputée incomestible pour l’homme), qu’il transforme très efficacement avec un excellent rendement (trois fois meilleur que les vaches) en protéines d’une grande valeur nutritionnelle. Un seul nuage de ces criquets migrateurs peut contenir jusqu’à 400 000 tonnes de criquets (soit l’équivalent de la consommation de viande européenne pendant plusieurs mois). Et ils se reproduisent à grande vitesse en captivité aussi, il suffit de leur donner de l’herbe comme nourriture.

5. Quels sont les insectes comestibles ? Comment les choisir ?

De nombreuses espèces d’insectes sont comestibles. Il y en a tellement qu’elles ne sont même pas toutes répertoriées ! Il convient bien sûr de ne manger que des insectes d’espèces réputées comestibles, par exemple des grillons, des criquets, des sauterelles, des larves d’abeille (attention : pas les abeilles adultes, seulement les larves récoltées vivantes), ou des vers de farine pour vos premières expériences, de bonne qualité, compatibles avec un usage alimentaire. Il convient d’éviter les insectes non-frais, ceux décédés par insecticides, ceux provenant de régions particulièrement polluées ou ceux d’espèces qui ne sont pas comestibles. La plupart des espèces d’insectes sont comestibles (sous réserve de ce qu’ils ont consommé) et de leur état de fraicheur et de qualité, mais la liste des insectes non comestibles est longue aussi: par exemple les coccinelles, les puniases, les cafards, etc. Comme pour la récolte de champignons ou de végétaux, c’est tout un apprentissage qui reste à faire pour éduquer le public à distinguer, à choisir et à manger les « bons » insectes.

6. Faut-il les manger crus ou cuits ? En quelle quantité ?

Il existe de multiples manières de préparer les insectes pour s’en délecter. On peut les consommer soit crus, ce qui est plutôt réservé aux connaisseurs, aux crudistes ou aux entomophages déjà expérimentés, soit cuits (ce qui est plus facile pour vos premières expériences). De nombreuses recettes à base d’insectes sont ainsi inspirées des traditions ancestrales africaines ou d’autres peuplades et ethnies plus proches de la nature que nos pays civilisés.

Les protéines d’insectes étant plus concentrées et d’une qualité équivalente ou même supérieure à celle de la viande, une quantité moindre est largement suffisante pour couvrir les besoins de l’organisme. Une cinquantaine de petits grillons ou une douzaine de criquets ou de belles chrysalides de papillons sauvages comestibles, bien onctueuses, suffisent ainsi pour un repas bien nourrissant … et délicieux !

7. Comment se préparer à en manger ?

Rien ne remplace l’expérience pratique. Renseignez-vous d’abord sur les insectes comestibles à votre disposition, observez d’autres personnes qui en mangent autour de vous si vous disposez d’un voisin ou d’un ami entomophage : c’est plus facile quand on a déjà vu quelqu’un d’autre en manger. Procurez-vous des insectes comestibles. L’été est par exemple une saison propice à la récolte de sauterelles. Habituez-vous à ces insectes progressivement (cf ci-dessus), puis n’hésitez pas à en découvrir la saveur délicate et à vous en délecter. Goûter son premier insecte est toujours une expérience inoubliable. La plupart des insectes ont des saveurs onctueuses et très fines, délicieuses, généralement plutôt salées que sucrées.


Une protéine est une macromolécule biologique composée d’une ou plusieurs chaînes d’acides aminés liés entre eux par des liaisons peptidiques (CHAÎNE polypeptidique). En général, on parle de protéine lorsque la chaîne contient au moins 100 acides aminés, et de peptide pour des assemblages de plus petite taille.

Les protéines sont des éléments essentiels de la vie de la cellule : elles peuvent jouer un rôle structurel (comme l’actine), un rôle dans la mobilité (comme la myosine), un rôle catalytique (les enzymes), un rôle de régulation de la compaction de l’ADN (les histones) ou d’expression des gènes (les facteurs de transcription), etc. En somme, l’immense majorité des fonctions cellulaires sont assurées par des protéines.

La structure des protéines est complexe et influe sur le rôle qu’elles jouent dans la vie de la cellule.

Le soja une source de protéines bio

Le soja une source de protéines bio

Étymologie

Les protéines furent découvertes à partir de 1835 aux Pays-Bas par le chimiste organicien Gerardus Johannes Mulder (1802-1880), sous le nom de wortelstof. C’est son illustre confrère suédois, Jöns Jacob Berzelius, qui lui suggéra en 1838 le nom de protéine.
Le terme protéine vient du grec ancien prôtos qui signifie premier, essentiel. Ceci fait probablement référence au fait que les protéines sont indispensables à la vie et qu’elles constituent souvent la part majoritaire (≈ 60 %) du poids sec des cellules. Une autre théorie, voudrait que protéine fasse référence, comme l’adjectif protéiforme, au dieu grec Protée qui pouvait changer de forme à volonté. Les protéines adoptent en effet de multiples formes et assurent de multiples fonctions. Mais ceci ne fut découvert que bien plus tard, au cours du xxe siècle.

Synthèse

Les protéines sont assemblées à partir des acides aminés en fonction de l’information présente dans les gènes. Leur synthèse se fait en deux étapes :

La transcription où la séquence d’ADN codant le gène associé à la protéine est transcrite en ARN messager
La traduction où l’ARN messager est traduit en protéine, au niveau du ribosome, en fonction du code génétique
L’assemblage d’une protéine se fait donc acide aminé par acide aminé de son extrémité N-terminale à son extrémité C-terminale. Après sa synthèse par le ribosome, la protéine peut subir des modifications post-traductionnelles, clivages, maturations. Enfin, chez certains organismes des processus d’épissage alternatif de l’ARN messager peuvent entraîner la production de plusieurs formes différentes d’une protéine à partir d’un même gène.

Protéome

Début 2012, plus de 3000 génomes d’organismes vivants ont été séquencés et plus de 7000 sont en cours de séquençage.
Les génomes des organismes modèles principaux tels que la bactérie Escherichia coli, la levure Saccharomyces cerevisiae, la plante Arabidopsis thaliana et de nombreux autres génomes dont celui de l’homme ayant été décryptés, il est admis que la quasi totalité des gènes a pu être définie.
Par contre l’inventaire des protéines actives (ou protéome) dans un organisme est encore loin d’être établi. En effet, notamment en raison de la variabilité des processus d’activation et de régulation des protéines, cet inventaire n’est pas le résultat de la simple traduction de chaque gène qui donnerait une protéine active : par exemple certains gènes peuvent donner plusieurs formes différentes d’une protéine, ou encore de nombreuses protéines doivent être modifiées pour être active.

Structure

Les protéines sont des objets moléculaires dont la description précise introduit la notion de structures (de manière plus ou moins hiérarchique).

Pour la première fois en 1957, John Kendrew et Max Perutz, par cristallographie et diffraction des rayons X, ont pu décrire la structure en trois dimensions de la myoglobine et de l’hémoglobine.

La fonction des protéines est conférée par leur structure tridimensionnelle, c’est-à-dire la manière dont les acides aminés sont agencés les uns par rapport aux autres dans l’espace. C’est la raison pour laquelle les méthodes de détermination des structures tridimensionnelles ainsi que les mesures de la dynamique des protéines sont importantes et constituent depuis un champ de recherche très actif. En plus de ces méthodes expérimentales, de nombreuses études portent sur des méthodes informatiques de prédiction de la structure 3D à partir de la séquence.

L’ordre dans lequel les acides aminés s’enchaînent est codé par le génome et constitue la structure primaire de la protéine. La protéine se replie sur elle-même pour former des structures secondaires, dont les plus importantes quantitativement sont l’hélice alpha et le feuillet bêta, ce qui permet de créer des liaisons hydrogènes entre les atomes de carbone et d’azote des deux liaisons peptidiques voisines. Puis, les différentes structures secondaires sont agencées les unes par rapport aux autres pour former la structure tertiaire, souvent renforcée par des ponts disulfure. Les forces qui gouvernent ce repliement sont les forces physiques classiques. Dans le cas des protéines formées par l’agencement de plusieurs chaînes, la structure quaternaire décrit la position relative des sous-unités les unes par rapport aux autres.
Il existe plusieurs protéines chaperon [chaperonnes] qui facilitent, voire sont nécessaires, au repliement des protéines vers l’état actif. Le repliement des protéines fait l’objet de recherches intenses dans le domaine de la biologie structurale, alliant les techniques de la biophysique moléculaire et de la biologie cellulaire principalement.

Fonctions

Les protéines remplissent des fonctions très diverses au sein de la cellule et de l’organisme :

Les protéines de structure, qui permettent à la cellule de maintenir son organisation dans l’espace. Elles sont les constituants du cytosquelette
Les protéines de transport, qui assurent le transfert des différentes molécules dans et en dehors des cellules
Les protéines régulatrices, qui modulent l’activité d’autres protéines ou qui contrôlent l’expression des gènes
Les protéines de signalisation, qui captent les signaux extérieurs, et assurent leur transmission dans la cellule ou l’organisme, il en existe plusieurs sortes.

+ par exemple : les protéines hormonales , qui contribuent à coordonner les activités d’un organisme en agissant comme des signaux entre les cellules.

Les protéines réceptrices : détectent les molécules messagères et les autres signaux pour que la cellule agisse en conséquence.
+ les protéines sensorielles , elles détectent les signaux environnementaux (ex : lumière) et répondent en émettant des signaux dans la cellule.

+ les récepteurs d’hormone , ils détectent les hormones et envoient des signaux à la cellule pour qu’elle agisse en conséquence (ex : l’insuline est une hormone qui lorsqu’elle va être captée, va signaler à la cellule d’absorber et d’utiliser le sucre)

Les protéines motrices, permettant aux cellules ou organismes ou à certains éléments (cils) de se mouvoir ou se déformer( ex : l’actine et la myosine permettent au muscle de se contracter)
Les protéines de défense, protégeant la cellule contre les virus (ex : les anticorps)
Les protéines de stockage, permettant la mise en réserve d’acides aminés pour pouvoir créer d’autres protéines (ex : l’ovalbumine, la principale protéine du blanc d’œuf sert de stockage pour le développement des embryons de poulet )
les enzymes , elles modifient la vitesse de presque toutes les réactions chimiques dans la cellule sans être transformées dans la réaction.

Phénotype

Le plan de fabrication des protéines dépend donc en premier lieu du gène. Or les séquences des gènes ne sont pas strictement identiques d’un individu à l’autre. De plus, dans le cas des êtres vivants diploïdes, il existe deux exemplaires de chaque gène. Et ces deux exemplaires ne sont pas nécessairement identiques. Un gène existe donc en plusieurs versions d’un individu à l’autre et parfois chez un même individu. Ces différentes versions sont appelées allèles. L’ensemble des allèles d’un individu forme le génotype.

Puisque les gènes existent en plusieurs versions, les protéines vont également exister en différentes versions. Ces différentes versions de protéines vont provoquer des différences d’un individu à l’autre : tel individu aura les yeux bleus mais tel autre aura les yeux noirs, etc. Ces caractéristiques, visibles ou non, propres à chaque individu sont appelées le phénotype. Chez un même individu, un groupe de protéines à séquence similaire et fonction identique est dit isoforme. Les isoformes peuvent être le résultat de l’épissage alternatif d’un même gène, l’expression de plusieurs allèles d’un gène, ou encore la présence de plusieurs gènes homologues dans le génome.

Évolution

Au cours de l’évolution, les accumulations de mutations ont fait diverger les gènes au sein des espèces et entre espèces. De là provient la diversité des protéines qui leur sont associées. On peut toutefois définir des familles de protéines, elles-mêmes correspondant à des familles de gènes. Ainsi, dans une espèce peuvent coexister des gènes, et par conséquent des protéines, très similaires formant une famille. Deux espèces proches ont de fortes chances d’avoir des représentants de même famille de protéines.

On parle d’homologie entre protéines lorsque différentes protéines ont une origine commune, un gène ancestral commun.

La comparaison des séquences de protéines permet de mettre en évidence le degré de « parenté » entre différentes protéines, on parle ici de similarité de séquence. La fonction des protéines peut diverger au fur et à mesure que la similarité diminue, donnant ainsi naissance à des familles de protéines ayant une origine commune mais ayant des fonctions différentes.

L’analyse des séquences et des structures de protéine a permis de constater que beaucoup s’organisaient en domaines, c’est-à-dire en parties acquérant une structure et remplissant une fonction spécifique. L’existence de protéines à plusieurs domaines peut être le résultat de la recombinaison en un gène unique de plusieurs gènes originellement individuels, et réciproquement des protéines composés d’un unique domaine peuvent être le fruit de la séparation en plusieurs gènes d’un gène originellement codant une protéine à plusieurs domaines.

Alimentation humaine

Dans l’alimentation, les protéines sont désagrégées durant la digestion à partir de l’estomac. C’est là que les protéines sont hydrolysées par des protéases et coupées en polypeptides pour ensuite fournir des acides aminés pour l’organisme, y compris ceux, dits essentiels, que l’organisme n’est pas capable de synthétiser. Le pepsinogène est converti en pepsine quand il arrive au contact avec l’acide chlorhydrique. La pepsine est la seule enzyme protéolytique qui digère le collagène, la principale protéine du tissu conjonctif. La majeure partie de la digestion des protéines a lieu dans le duodénum.

Presque toutes les protéines sont absorbées quand elles arrivent dans le jéjunum et seulement 1 % des protéines ingérées se retrouvent dans les fèces. Certains acides aminés restent dans les cellules épithéliales et sont utilisés pour la synthèse de nouvelles protéines, y compris certaines protéines intestinales, constamment digérées, recyclées et absorbées par l’intestin grêle.

Compléments alimentaires

Les compléments alimentaires peuvent être enrichis en protéines, principalement pour les sportifs souhaitant développer leur volume musculaire, mais aussi pour les personnes qui souffrent de carences en protéines.


Qu’est-ce que la protéine de soja bio ?

Le soja est une plante cultivée en grande partie en Asie mais également aux Etats Unis. Le soja bio est très riche en protéines mais aussi en lipides, vitamines et certains minéraux.

La protéine de soja bio, souvent sous forme de concentré ou d’isolat, est une source de protéines d’origine végétale relativement complète et convient parfaitement aux personnes désirant varier leur apport en protéines.

Les protéines de soja bio ne font pas toujours l’unanimité et pourtant elles constituent la meilleure source de protéines végétales, et sont des protéines complètes, au même titre que les protéines de viande ou de lait.

Elle est très riche en acides aminés tel que la lysine l’arginine et la méthionine. Les protéines de soja bio ont en plus une action antioxydante très prononcée, ainsi qu’un rôle fortement anti-catabolique.

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Quelles sont ses vertus et ses inconvénients ?

Les protéines de soja biologique sont très intéressantes en complément de la whey ou de la caséine ou bien même de la protéine d’œuf, car elles permettent ainsi de varier les apports et les sources de protéines. Les nouvelles protéines de soja sont produites à partir de la farine de fève de soja bio, mais par un procédé de filtrage plus complexe, qui filtre mieux les lipides et glucides, tout en conservant une plus grande quantité de vitamines et autres nutriments essentiels.

La fabrication des isolats de protéines de soja biologique est réalisée par un procédé plus complexe, mais aussi plus naturel. Les éléments qui constituent le soja bio sont préservés avec ce mode de fabrication. A l’inverse, la fabrication du concentré est plus agressive et détruit une grande partie des nutriments essentiels.

Par contre, une consommation trop élevée chez l’homme peut faire chuter le taux de testostérone. Cela explique pourquoi sa prise est peu courante chez les athlètes hommes. Son utilisation est plus courante chez les femmes et les végétaliens.

La protéine de soja bio possède une assimilation rapide et s’utilise donc comme la whey ou la protéine d’œuf.


La whey proteine n’est autre que la protéine de lactosérum, appelée communément « petit lait ». Ce « petit lait » est extrait du lait de vache. C’est le liquide qui se trouve entre le yaourt et l’opercule, que la majorité des gens jettent avant de consommer le yaourt. C’est donc un produit tiré de source naturelle.

La whey protéine est considérée comme la protéine anabolisante numéro 1 en bodybuilding.

La whey protéine est considérée comme la protéine anabolisante numéro 1 en bodybuilding.

C’est quoi la whey?

La Whey » est l’appellation anglaise du petit-lait.

Le « petit-lait », également appelé lactosérum, est la partie liquide issue de la coagulation du lait.

La whey protéine ou protéine de petit lait est une substance parfaitement naturelle.

Le lactoserum contient plus de 70% de lactose, environ 15% de protéines solubles, des vitamines (thiamine-B1, riboflavine-B2 et pyridoxine-B6) ainsi que des minéraux (principalement du calcium) et de l’eau.

Au départ des années 1970, le lactosérum était principalement utilisé pour l’alimentation du bétail puis son utilisation c’est largement diversifiée dans le secteur de l’industrie alimentaire. Le lactoserum est également utilisé dans l’industrie pharmaceutique.

Les laboratoires l’utilisent surtout pour les enfants afin d’augmenter le taux de protéines sérique.

En effet, le lactoserum est l’ingredient principal de ce que nous connaissont tous:

Le lait de croissance en poudre qui sert au développement de nos enfants dès le 1er age et ce jusqu’au 2ème.

Vous pourrez retrouvez toutes ces marques ( Néstlé,Guigoz,Nutricia etc…) dans tous les secteurs de distribution y compris pharmacie et parapharmacie.

Ensuite, son utilisation à lieu dans la nutrition sportive et notament en musculation.

L’arrivée des concentrés de protéines de lactosérum( apelé whey) ont été une vraie révolution dans l’univers du bodybulding ainsi que de la musculation et fitness

La haute teneur en protéines et la faible teneur en graisses et en calories ont fait une nourriture de choix pour nos sportifs.

Surtout avant et après l’entraînement physique. Les protéines contenues dans le lactosérum vont jouer un grand rôle dans la reconstruction des fibres musculaires.En effet, les protéines vont nourir et rescontruir les micro déchirures du muscle qui a eu lieu pendant l’entrainement.

À cause des problèmes d’intolérance de certaines personnes au lactose, ou de leur difficulté à le digérer,beaucoup de producteurs de protéines à utilisation sportive produisent des poudres sans lactose.

Quelles sont ses vertus ?

Cette protéine est connue pour sa rapidité d’absorption, d’où sa désignation en tant que protéine rapide. Grâce à ses différentes sources d’acides aminés, elle permet une récupération optimale.

Sa haute valeur biologique, son aminogramme complet ainsi que sa grande vitesse d’assimilation par l’organisme font de la whey proteine un des compléments les plus consommés de ces dernières années.

Puissant complément anti catabolique, la whey protéine est faible en sucres et en lipides. Elle est riche en BCAA (acides amines branchés ramifiés) qui représentent un tiers du tissu musculaires, et sont donc essentiels à la récupération tout en fournissant également de l’énergie pendant vos entraînements.

Adopter la whey proteine dans votre régime diététique vous apportera des résultats durables en termes de construction et de volume musculaire.

La combinaison whey protéine + acides aminés + sucre rapide permet de restructurer la fibre musculaire après l’entraînement afin d’éviter le catabolisme et ainsi de gagner en volume musculaire sec.

La whey protéine peut se consommer quotidiennement, que l’on soit sportif ou pas (il faut penser aux végétariens qui ont besoin de se supplémenter en protéines autres qu’animales). Il est surtout recommander d’en consommer autour de l’entraînement, là où les muscles en ont le plus besoin afin de donner aux fibres musculaires les protéines nécessaires à leur reconstruction.

Cependant, accompagnés de glucides et/ou lipides afin de ralentir son assimilation, la whey protéine peut faire office d’encas hyper protéiné ou peut enrichir tout simplement la teneur en protéine de vos repas.

La formule 100 % Whey protein de Scitec Nutrition est issue de la protéine de lactosérum, pauvre en lactose et est enrichie en L-Glutamine qui est l’acide aminé le plus abondant dans les muscles, et disponible dans de savoureux parfums.

Elle peut être utilisée dans le cadre d’une prise de masse sans graisse mais également lors d’un régime afin de limiter la perte de masse musculaire inévitable lors de ces périodes restrictives.


Le soja est une plante qui offre des protéines de qualité. Les protéines végétales étant souvent considérées comme incomplètes, les pratiquants de musculation préfèrent acheter de la whey en poudre pour une meilleure valeur biologique.

Pourtant le soja est un aliment protéique d’exception chez les végétaux et ses bienfaits pour la santé sont nombreux.

Composition du soja

Les suppléments à base de soja proviennent principalement des graines. Ces dernières sont riches en protéines (40%), en glucides et en lipides mais aussi en vitamines (A et B) et en minéraux (potassium, fer, zinc, calcium). Contrairement aux autres protéines végétales, celles du soja apportent les 8 acides aminés essentiels et ont une teneur élevée en arginine, en lysine et en B.C.A.A. La protéine de soja est recommandée aux pratiquants de musculation végétariens (meilleure protéine végétale).

Tous les dérivés alimentaires du soja ne fournissent pas tous la même quantité de protéines. En mettant de côté les isolats et concentrés, la farine de soja est la plus riche en protides (45%). Viennent ensuite les haricots de soja (35%), le tofu (12%) et le lait de soja (4%). Le soja apporte uniquement des acides gras insaturés et ne contient absolument aucun lactose. Son apport en fibres améliore le transit intestinal.

Le soja idéal pour la prise de muscles

Le soja idéal pour la prise de muscles

Protéine de soja et musculation

Bien que la majorité des protéines végétales soient incomplètes dans leur teneur en aminoacides, la protéine de soja apporte les 8 AAE nécessaires à la croissance musculaire. Pour vous donner des chiffres, la valeur biologique de cette protéine est de 74. Sa qualité est très proche de celle de la caséine (77 VB). Mais l’avantage de la protéine de soja réside dans son excellente digestibilité (indice de digestibilité maximal comme chez la protéine whey).
Il faut environ 2h30 à l’organisme pour assimiler entièrement les protéines de soja. Cette vitesse d’absorption moyenne fait de ces protéines un supplément utilisable aussi bien après la séance, au réveil ou avant le coucher. Comme la protéine d’oeuf, la protéine de soja n’est pas spécifique à une situation mais possède un potentiel anti-catabolique non négligeable en musculation.

Isoflavones et musculation

On trouve dans le soja des molécules nommées isoflavones. Elles apportent de nombreux avantages comme une meilleure protection de l’organisme face au cancer et aux maladies cardiaques ou encore une réduction des problèmes de prostate. Ces molécules ont des propriétés oestrogéniques, en d’autres termes elles sont étroitement liées aux oestrogènes (hormone sexuelle femelle). C’est grâce à cette particularité que les isoflavones réduisent les symptômes de la ménopause chez la femme.
Cependant les isoflavones ne sont pas aussi bénéfiques chez les hommes que chez les femmes. Sur le long terme leur ingestion provoquerait une baisse de la sécrétion de testostérone (hormone sexuelle mâle). Or cette hormone est anabolisante, son importance est capitale en musculation ! Dans un but de croissance musculaire, les protéines de soja en poudre sont à utiliser modérément.
La plante de soja améliore la sensibilité de l’organisme à l’insuline ainsi que le métabolisme des lipides. Elle stimule également les hormones thyroïdiennes. Toutes ces influences favorisent indirectement la perte de poids chez le pratiquant de musculation.

Concentrés et isolats de soja

Comme chez le lactosérum, on trouve la protéine de soja sous forme de concentré ou d’isolat. De nos jours la précision des procédés d’extraction permet aux isolats de conserver une teneur importante en vitamines et en isoflavones. Les suppléments à base de soja sont enrichis en méthionine (aminoacide limitant du soja) afin d’augmenter la valeur biologique du produit. La protéine de soja en poudre est une alternative à la whey qui convient parfaitement aux végétariens.


La spiruline est une algue qui se développe dans les lacs alcalins des déserts ou à proximité des cratères de volcans. Ce climat hostile lui confère d’excellentes propriétés nutritionnelles très intéressantes en musculation.

Elle peut résister à une température de 65 degrés, cela signifie que les nutriments de la spiruline sont rarement dénaturés par les industries alimentaires (contrairement aux autres espèces de plantes).

Les apports en nutriments

La spiruline contient 65 à 70% de protéines. Les 8 acides aminés essentiels sont présents, même si les acides aminés soufrés sont minoritaires. Les protéines de la spiruline sont en grande partie des biliprotéines, elles ont déjà été prédigérées par l’algue et sont très facilement assimilables par l’organisme. Leur indice de digestibilité est de 85% (face à 20% pour le boeuf).
Très riche en vitamine B12, la spiruline en contient 3 fois plus que le foie de boeuf. Cette vitamine est généralement apportée par les tissus animaux. Une cuillère à café de spiruline en poudre couvre deux fois les besoins de l’organisme en vitamine B12. La spiruline est aussi riche en béta-carotène.
Les glucides représentent 12% des nutriments énergétiques apportés par la spiruline, ces derniers sont sous forme de glycogène et de sucres complexes (rhamnose). Quant aux lipides (6%), ce sont des acides gras essentiels du groupe oméga-3 et oméga-6.

Poudre de spiruline biologique

Poudre de spiruline biologique

La spiruline pour la santé

La spiruline contient beaucoup de chlorophylle, cet anti-oxydant nettoie et détoxifie les reins, le foie et l’intestin. Ces trois organes sont vulnérables en cas de mauvaise alimentation car ces derniers filtrent tout ce qui est ingéré, c’est pourquoi la spiruline est d’autant plus efficace chez les personnes qui ont des carences en certains nutriments ou qui font de mauvais excès (acides gras, alcool, sucres). La chlorophylle permet aussi une meilleure oxygénation du sang et décrasse les artères.

La dose journalière conseillée en spiruline

Combien de grammes de spiruline faut-il consommer par jour ? La dose conseillée pour un sportif cherchant à améliorer son alimentation est de 10 grammes par jour, et cela en deux prises (deux cuillères à café par jour pour la spiruline en poudre). Face à la pratique de la musculation, il est possible de monter à 12 ou 13 grammes par jour, voir 15 grammes si votre entraînement de musculation est très intense (4 à 5 longues séances par semaine). Attention car la spiruline est un complément très concentré, sa supplémentation doit commencer en douceur pendant la première semaine.

La spiruline en musculation

Les pratiquants de musculation qui recherchent une supplémentation en acides gras essentiels et en protéines complètes très digestes peuvent se tourner vers la spiruline. Ce complément est idéal pour ceux qui veulent prendre de la masse musculaire. La spiruline peut aussi être utilisée pendant une sèche pour compenser les faibles apports en vitamines et minéraux.
La spiruline est aussi connue pour ses propriétés stimulantes (ne pas en consommer avant le coucher). Lorsque vous consommez de la spiruline, celle-ci facilite la digestion seulement quelques minutes après ingestion. Sachant que la digestion représente une grande partie des dépenses énergétiques liées au métabolisme de base, le corps se retrouve avec un surplus d’énergie prêt à être utilisé (pour une séance de musculation par exemple).
Cette algue existe sous forme de poudre, de gélules, de paillettes ou encore de tablettes. On en trouve parfois sous forme de liquide (extrait naturel). Il est très facile de mélanger de la spiruline en poudre avec une soupe, du thé vert ou un jus de fruit. Mélanger cette algue avec un jus d’agrume permet d’améliorer l’assimilation du fer qu’elle contient.


Présentation des protéines bio, de leurs structures et surtout de leurs constituants : les acides aminés. Ces acides aminés sont les éléments de base des protéines bio, les protéines bio ne sont que des assemblages d’acides aminés.

Cette 1° partie de ce dossier complet sur les protéines bio se présente comme une introduction générale, une définition des protéines bio. En musculation, on passe notre temps à parler de protéines bio (en tout cas, dès qu’on évoque le sujet de l’alimentation pour la musculation), mais savez-vous ce que sont les protéines bio, de quoi elles sont constituées, et quel sont leurs rôles au sein du corps ?

Dans ce dossier, vous pourrez découvrir les notions suivantes : description de la structure des protéines bio, de leurs constituants ( les acides aminés) et de leurs rôles notamment au niveau de la construction musculaire et des processus d’anabolisme ( c’est-à-dire tous les processus favorisant l’utilisation des nutriments pour construire des tissus, musculaires ou non d’ailleurs. ).

Comme vous pourrez le voir dans notre dossier, les protéines bio ne sont pas des éléments simples, mais de longues molécules composées d’éléments plus petits : les acides aminés. vous verrez aussi qu’il existe différentes sortes d’acides aminés. Certains sont très importants pour le corps, alors que d’autres le sont beaucoup moins. Pour information, il y a aussi des acides aminés qui sont particulièrement intéressants pour la musculation, comme par exemple la leucine, qui est un acide aminé qui améliore de façon très importante l’anabolisme musculaire (la croissance des muscles).

Description de la structure des protéines bio et de leurs constituants

Il existe 22 acides aminés différents connus dans la nature. Assemblés en chaînes de différentes longueurs, ils constituent les protéines bio. Chaque protéine à sa propre chaîne, qui la distingue des autres par sa composition. La digestion découpe et ré-assemble ces acides aminés en de nouvelles protéines bio.

Les protéines bio sont des chaînes d’acides aminés. Le nombre d’acides aminés détermine l’appellation de la chaîne : on parle de protéine à partir de 100 acides aminés. Ces acides aminés sont réunis en structure par liaison peptidique. Il existe 22 acides aminés différents.

Les protéines sont souvent appelées  » brique du corps « , cette appellation est vraie mais incomplète. Comme on le verra plus tard, leur rôle ne se limite pas à la construction des tissus du corps humain.

Le nombre et l’agencement des acides aminés est propre à chaque protéine, il constitue sa carte d’identité unique. Chaque type de protéine a donc une quantité d’acides aminés différente, qui détermine ses caractéristiques : c’est ce que l’on nomme son aminogramme. L’aminogramme est la liste et les quantités de chaque acide aminé présent dans une protéine. C’est l’équivalent de la liste d’ingrédients qui composent la protéine.

Les protéines bio sont des molécules très longues, dont le nombre d’acides aminés peut dépasser les 500. A partir de la base de 22 acides aminés, les combinaisons différentes permettent la fabrication de milliards de milliards de protéines bio différentes.

Au moment de la digestion, la chaîne d’acides aminés est découpée par des enzymes, et les acides aminés sont libérés, prêts à être absorbés par le corps. Ils sont ensuite ré-assemblés par l’organisme pour former de nouvelles chaînes de protéines bio, en fonction des besoins.

Le corps n’utilise donc pas directement les protéines bio qu’on lui donne, mais il s’en sert pour produire les protéines bio dont il a besoin à un moment donné.

Le nom de protéine vient de la mythologie grecque. Le dieu Protée pouvait changer de forme à volonté, tout comme les protéines bio qui peuvent se replier et se recomposer à volonté.

Rôle structurel des protéines bio :

C’est le rôle le plus connu. Les protéines bio sont les molécules de construction et de réparation des tissus du corps humain. Ce rôle de construction est indispensable pour les muscles, mais aussi pour tous les organes du corps.

C’est ce rôle qui nous intéresse plus particulièrement en musculation. En effet, lors d’une séance de musculation, les muscles subissent des traumatismes. Certaines fibres musculaires sont endommagées.

Pour les réparer, le corps a besoin de protéines bio, c’est la récupération. Une fois cette récupération effectuée, le corps va aussi se préparer pour la prochaine séance, pour ne plus subir ces dommages. Il va donc renforcer les muscles, en faisant grossir les cellules musculaires. Cette partie, la croissance musculaire, a elle aussi besoin de protéines bio.

Rôle biochimique des protéines bio :

Les protéines bio sont des molécules biologiquement actives qui jouent de grands rôles dans les réactions chimiques du corps. Certaines protéines bio ne servent pas du tout à la construction des cellules, mais ont des propriétés bien différentes.

Ces molécules peuvent être des enzymes, des hormones, de la kératine, des cellules du système immunitaire … Elles participent à la digestion, le transport de l’oxygène, la transmission de l’influx nerveux …

Rôle énergétique des protéines :

Le dernier rôle est le moins important.

En cas d’épuisement des glucides et des lipides, ou dans certains cas particuliers, les protéines servent de source d’énergie. Elles permettent de récupérer 4 kcal par gramme de protéines (autant que les glucides). Ce rôle reste faible, et en moyenne seulement 3% de l’énergie utilisée par les muscles provient des protéines.

Au vu du nombre très important de réactions et processus dans lesquelles les protéines sont impliquées, on se rend bien compte de leur aspect vital pour le corps. Elles ne servent pas que pour les muscles, loin de là !

L’organisme utilise des protéines pour entretenir, réparer et faire grossir les fibres musculaires. Ce besoin est renforcé par la pratique de la musculation, qui augmente beaucoup les besoins en protéines.

En musculation, on porte une grande attention à l’apport en protéine lors d’une prise de masse. Voyons en quoi les protéines aident à la construction musculaire.

Le rôle des protéines vient en partie de leur apport énergétique, mais celui-ci reste ici anecdotique. Le rôle principal se situe au niveau de la construction / réparation des muscles.

Les fibres musculaires contiennent deux molécules particulières nommées actine et myosine. Avec l’aide de l’ATP (adénosine tri-phosphate) qui fournit l’énergie, la myosine se contracte en accrochant les fibres d’actine, ce qui a pour but de les faire avancer et de contracter le muscle. Ces fibres, constituées de protéines, glissent les unes sur les autres.

Lors des contractions, et surtout si elles sont intenses et/ou répétées, le glissement des fibres d’actine et de myosine entraîne des dégâts, car la tension sur les fibres est très importante, et le glissement n’est pas toujours optimal.

C’est-à-dire que ces fibres musculaires, composées de cellules, voient certaines de leurs cellules étirées, fragilisées, en partie détruites, …

Ces dégâts sont accentués par l’acide lactique, qui va lui aussi attaquer la paroi des cellules, pour fragiliser davantage des cellules musculaires déjà bien fatiguées par les mouvements de contractions répétés.

Pour réparer ces dégâts, et se renforcer dans la prévision des dégâts futurs des prochaines séances de musculation, le muscle doit régénérer et renforcer ses cellules, qui rappelons-le, sont comme toutes les cellules du corps : composées en grande partie de protéines. Le corps a donc besoin d’une grande quantité de protéines pour pouvoir réaliser les deux processus de récupération et croissance musculaire.

Il est donc indispensable que le muscle ait à disposition des protéines en quantité suffisante pour récupérer des efforts effectués, se renforcer pour les futurs efforts, mais aussi simplement pour le renouvellement des protéines qui  » meurent  » et sont détruites

La présence élevée d’acides aminés dans le sang provoque une réaction de l’organisme visant à rétablir l’équilibre en envoyant les acides aminés excédentaires construire de la fibre musculaire : c’est l’effet anabolique des protéines.

Il est important de bien comprendre un point essentiel de la physiologie : le corps est un milieu en équilibre qui tend à conserver constantes certaines valeurs, notamment la teneur du sang en acides aminés.

Le corps dispose de deux procédés pour équilibrer le taux d’acides aminés dans le sang : l’anabolisme et le catabolisme.

Définition de l’anabolisme :

Lorsque la teneur en acides aminés en circulation dans le sang est trop importante (par exemple après un apport rapide et massif en protéines, comme lors de l’utilisation de la protéine de whey), l’organisme tend à réduire cette teneur dans le sang, pour équilibrer le milieu.

Cette réduction se fait grâce aux muscles. Ceux-ci vont jouer un véritable rôle de pompe pour puiser les acides aminés présents en excès dans le sang, et s’en servir pour se développer.

Le meilleur moyen pour les muscles de récupérer ces acides aminés est de se développer, d’augmenter la taille des cellules musculaires, ce qui produit au final une augmentation du volume des muscles.

Les acides aminés présents dans le sang vont donc favoriser l’anabolisme, la croissance musculaire.

Mais attention ce n’est malheureusement pas si simple que ça, si les acides aminés sont en trop grande quantité et que le muscle n’en a pas besoin, ils ne pourront pas servir et seront stockés sous forme de graisse ou utilisés pour fournir de l’énergie. Pour donner au muscle ce besoin d’acides aminés, c’est simple : il suffit de faire de la musculation.

Définition du catabolisme :

Le catabolisme est le processus exactement inverse.

En cas de manque de protéines bio (pas assez d’apport alimentaire par rapport aux besoins, ou augmentation soudaine des besoins, à cause d’un entraînement de musculation), le taux d’acides aminés subit une forte baisse. Si cette baisse n’est pas rapidement compensée par un apport important d’acides aminés, le processus de catabolisme entre en jeux.

Le corps va puiser dans ses réserves d’acides aminés : les muscles. Les muscles vont donc perdre des protéines bio pour en fournir au corps, c’est le catabolisme, la hantise des pratiquants de musculation. Le corps va utiliser les protéines des muscles pour disposer des acides aminés dont il a besoin pour fonctionner ! A la clef, fonte musculaire, perte de volume musculaire et de force, …

Donc attention, il faut avoir un bon équilibre entre l’entraînement de musculation (la dépense de protéines) et l’alimentation (l’apport de protéines) pour ne pas tomber dans le catabolisme et privilégier l’anabolisme.


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