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1. Comment expliquer la réticence des gens de nos pays à manger des insectes bio ?

Il s’agit d’une réticence purement culturelle qui ne repose sur aucun fondement scientifique. Dès notre plus tendre enfance, on nous enseigne que les insectes sont sales, dégoûtants, qu’il faut s’en méfier et ne surtout pas les manger… Mais ceci n’est pas le cas dans toutes les cultures. Dans d’autres régions, les insectes sont au contraire considérés comme une ressource gastronomique extraordinaire et on apprend aux enfants dès leur plus jeune âge à choisir les insectes comestibles, à les manger et à les apprécier. Il ne tient qu’à nous d’apprendre à redécouvrir les bienfaits nutritionnels et le goût délicieux des insectes comestibles.

2. Comment faire pour outrepasser cette réticence ?

En fait c’est assez simple : il suffit de goûter ! En effet, on pense généralement, tant qu’on n’en n’a pas goûté, que les insectes ne sont pas très agréables au niveau du goût. Mais après avoir testé, ne serait-ce qu’un grillon, une sauterelle ou quelques délicieuses larves de coléoptères, on s’aperçoit que c’est délicieux, bien meilleur que ce que l’on imaginait et alors les anciens préjugés et les idées fausses tombent d’eux-mêmes.

Comme dans tout processus d’apprentissage ou de rééducation, il y a des étapes :

– s’habituer à l’idée que peut-être on pourrait considérer les insectes comme utiles (au moins certains insectes)

– s’habituer à regarder, à observer les insectes (ce que l’on ne connait pas fait peur).

– s’habituer à toucher les insectes, avec les doigts, sans les manger.

– goûter son premier insecte (sans obligation d’avaler, mais au moins pour en sentir le goût par la technique dite du “goûter-cracher”)

– enfin en manger régulièrement, une fois convaincu par la première expérience.

Manger des insectes bio pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l'échelle de la planète.

Manger des insectes bio pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l’échelle de la planète.

3. Peut-on espérer que les insectes comestibles s’imposent un jour dans l’alimentation ? Dans combien de temps ?

Je ne pense pas qu’il soit bon ou même possible d’IMPOSER quoi que ce soit. Chacun est LIBRE (et heureusement !) de diriger sa vie comme il le souhaite et de choisir les aliments qui lui conviennent. On ne peut donc que PROPOSER l’entomophagie et les insectes. Il s’agit d’une source de protéines qui présente de tels avantages que cette idée progresse aujourd’hui très vite.

On observe en effet actuellement un développement important de l’entomophagie à l’échelle planétaire et la première étape, la prise de conscience du caractère utile des insectes ou au moins de certains d’entre eux, est en bonne voie. A travers ce qu’en disent les média et un nombre grandissant de scientifiques et de nutritionnistes, de nombreuses personnes se mettent à manger des insectes et en redécouvrent ainsi leur intérêt gastronomique. Ce mouvement se poursuivra, pour différentes raisons, au début du XXIème siècle. L’entomophagie est ainsi en plein essor. Si la tendance actuelle se poursuit, il semble bien que le XXI ème siècle sera entomophage.

4. Quels sont les avantages de manger des insectes (le prix, l’apport en protéines…) ?

Il y a de nombreux avantages à manger des insectes. Tout d’abord, sur le plan nutritif, les insectes comestibles contiennent des protéines abondantes et de très grande qualité nutritionnelle, ainsi que des vitamines parfois introuvables ailleurs. Par exemple, certaines larves, telles que les larves d’abeille, peuvent apporter jusqu’à 10 fois plus de vitamine D que l’huile de foie de morue.

Sur le plan gastronomique, de nombreuses espèces d’insectes comestibles sont vraiment délicieuses, consommées soient crues sous leur forme naturelle (pour les spécialistes et les plus courageux) ou alors cuites : il existe de nombreuses et délicieuses recettes expliquant la manière de les apprêter pour les gastronomes. Personnellement j’ai goûté plus de 400 espèces d’insectes, et environ 95% d’entre elles sont vraiment délicieuses ! Ce n’est pas un canular, c’est vraiment authentiquement bon, comme vous pouvez d’ailleurs facilement le vérifier par vous-mêmes !

Enfin, il s’agit d’une source de protéines très abondantes qui pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l’échelle de la planète. Il est possible de récolter des insectes sauvages (très abondants dans certains pays dont les habitants souffrent de malnutrition), ou de produire des insectes de qualité à bas prix dans des élevages appropriés (en évitant évidemment les farines animales et autres granulés chimiques…). Par exemple, le criquet migrateur Schistocerca Gregaria se nourrit presque exclusivement d’herbe (réputée incomestible pour l’homme), qu’il transforme très efficacement avec un excellent rendement (trois fois meilleur que les vaches) en protéines d’une grande valeur nutritionnelle. Un seul nuage de ces criquets migrateurs peut contenir jusqu’à 400 000 tonnes de criquets (soit l’équivalent de la consommation de viande européenne pendant plusieurs mois). Et ils se reproduisent à grande vitesse en captivité aussi, il suffit de leur donner de l’herbe comme nourriture.

5. Quels sont les insectes comestibles ? Comment les choisir ?

De nombreuses espèces d’insectes sont comestibles. Il y en a tellement qu’elles ne sont même pas toutes répertoriées ! Il convient bien sûr de ne manger que des insectes d’espèces réputées comestibles, par exemple des grillons, des criquets, des sauterelles, des larves d’abeille (attention : pas les abeilles adultes, seulement les larves récoltées vivantes), ou des vers de farine pour vos premières expériences, de bonne qualité, compatibles avec un usage alimentaire. Il convient d’éviter les insectes non-frais, ceux décédés par insecticides, ceux provenant de régions particulièrement polluées ou ceux d’espèces qui ne sont pas comestibles. La plupart des espèces d’insectes sont comestibles (sous réserve de ce qu’ils ont consommé) et de leur état de fraicheur et de qualité, mais la liste des insectes non comestibles est longue aussi: par exemple les coccinelles, les puniases, les cafards, etc. Comme pour la récolte de champignons ou de végétaux, c’est tout un apprentissage qui reste à faire pour éduquer le public à distinguer, à choisir et à manger les “bons” insectes.

6. Faut-il les manger crus ou cuits ? En quelle quantité ?

Il existe de multiples manières de préparer les insectes pour s’en délecter. On peut les consommer soit crus, ce qui est plutôt réservé aux connaisseurs, aux crudistes ou aux entomophages déjà expérimentés, soit cuits (ce qui est plus facile pour vos premières expériences). De nombreuses recettes à base d’insectes sont ainsi inspirées des traditions ancestrales africaines ou d’autres peuplades et ethnies plus proches de la nature que nos pays civilisés.

Les protéines d’insectes étant plus concentrées et d’une qualité équivalente ou même supérieure à celle de la viande, une quantité moindre est largement suffisante pour couvrir les besoins de l’organisme. Une cinquantaine de petits grillons ou une douzaine de criquets ou de belles chrysalides de papillons sauvages comestibles, bien onctueuses, suffisent ainsi pour un repas bien nourrissant … et délicieux !

7. Comment se préparer à en manger ?

Rien ne remplace l’expérience pratique. Renseignez-vous d’abord sur les insectes comestibles à votre disposition, observez d’autres personnes qui en mangent autour de vous si vous disposez d’un voisin ou d’un ami entomophage : c’est plus facile quand on a déjà vu quelqu’un d’autre en manger. Procurez-vous des insectes comestibles. L’été est par exemple une saison propice à la récolte de sauterelles. Habituez-vous à ces insectes progressivement (cf ci-dessus), puis n’hésitez pas à en découvrir la saveur délicate et à vous en délecter. Goûter son premier insecte est toujours une expérience inoubliable. La plupart des insectes ont des saveurs onctueuses et très fines, délicieuses, généralement plutôt salées que sucrées.


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Une protéine est une macromolécule biologique composée d’une ou plusieurs chaînes d’acides aminés liés entre eux par des liaisons peptidiques (CHAÎNE polypeptidique). En général, on parle de protéine lorsque la chaîne contient au moins 100 acides aminés, et de peptide pour des assemblages de plus petite taille.

Les protéines sont des éléments essentiels de la vie de la cellule : elles peuvent jouer un rôle structurel (comme l’actine), un rôle dans la mobilité (comme la myosine), un rôle catalytique (les enzymes), un rôle de régulation de la compaction de l’ADN (les histones) ou d’expression des gènes (les facteurs de transcription), etc. En somme, l’immense majorité des fonctions cellulaires sont assurées par des protéines.

La structure des protéines est complexe et influe sur le rôle qu’elles jouent dans la vie de la cellule.

Le soja une source de protéines bio

Le soja une source de protéines bio

Étymologie

Les protéines furent découvertes à partir de 1835 aux Pays-Bas par le chimiste organicien Gerardus Johannes Mulder (1802-1880), sous le nom de wortelstof. C’est son illustre confrère suédois, Jöns Jacob Berzelius, qui lui suggéra en 1838 le nom de protéine.
Le terme protéine vient du grec ancien prôtos qui signifie premier, essentiel. Ceci fait probablement référence au fait que les protéines sont indispensables à la vie et qu’elles constituent souvent la part majoritaire (≈ 60 %) du poids sec des cellules. Une autre théorie, voudrait que protéine fasse référence, comme l’adjectif protéiforme, au dieu grec Protée qui pouvait changer de forme à volonté. Les protéines adoptent en effet de multiples formes et assurent de multiples fonctions. Mais ceci ne fut découvert que bien plus tard, au cours du xxe siècle.

Synthèse

Les protéines sont assemblées à partir des acides aminés en fonction de l’information présente dans les gènes. Leur synthèse se fait en deux étapes :

La transcription où la séquence d’ADN codant le gène associé à la protéine est transcrite en ARN messager
La traduction où l’ARN messager est traduit en protéine, au niveau du ribosome, en fonction du code génétique
L’assemblage d’une protéine se fait donc acide aminé par acide aminé de son extrémité N-terminale à son extrémité C-terminale. Après sa synthèse par le ribosome, la protéine peut subir des modifications post-traductionnelles, clivages, maturations. Enfin, chez certains organismes des processus d’épissage alternatif de l’ARN messager peuvent entraîner la production de plusieurs formes différentes d’une protéine à partir d’un même gène.

Protéome

Début 2012, plus de 3000 génomes d’organismes vivants ont été séquencés et plus de 7000 sont en cours de séquençage.
Les génomes des organismes modèles principaux tels que la bactérie Escherichia coli, la levure Saccharomyces cerevisiae, la plante Arabidopsis thaliana et de nombreux autres génomes dont celui de l’homme ayant été décryptés, il est admis que la quasi totalité des gènes a pu être définie.
Par contre l’inventaire des protéines actives (ou protéome) dans un organisme est encore loin d’être établi. En effet, notamment en raison de la variabilité des processus d’activation et de régulation des protéines, cet inventaire n’est pas le résultat de la simple traduction de chaque gène qui donnerait une protéine active : par exemple certains gènes peuvent donner plusieurs formes différentes d’une protéine, ou encore de nombreuses protéines doivent être modifiées pour être active.

Structure

Les protéines sont des objets moléculaires dont la description précise introduit la notion de structures (de manière plus ou moins hiérarchique).

Pour la première fois en 1957, John Kendrew et Max Perutz, par cristallographie et diffraction des rayons X, ont pu décrire la structure en trois dimensions de la myoglobine et de l’hémoglobine.

La fonction des protéines est conférée par leur structure tridimensionnelle, c’est-à-dire la manière dont les acides aminés sont agencés les uns par rapport aux autres dans l’espace. C’est la raison pour laquelle les méthodes de détermination des structures tridimensionnelles ainsi que les mesures de la dynamique des protéines sont importantes et constituent depuis un champ de recherche très actif. En plus de ces méthodes expérimentales, de nombreuses études portent sur des méthodes informatiques de prédiction de la structure 3D à partir de la séquence.

L’ordre dans lequel les acides aminés s’enchaînent est codé par le génome et constitue la structure primaire de la protéine. La protéine se replie sur elle-même pour former des structures secondaires, dont les plus importantes quantitativement sont l’hélice alpha et le feuillet bêta, ce qui permet de créer des liaisons hydrogènes entre les atomes de carbone et d’azote des deux liaisons peptidiques voisines. Puis, les différentes structures secondaires sont agencées les unes par rapport aux autres pour former la structure tertiaire, souvent renforcée par des ponts disulfure. Les forces qui gouvernent ce repliement sont les forces physiques classiques. Dans le cas des protéines formées par l’agencement de plusieurs chaînes, la structure quaternaire décrit la position relative des sous-unités les unes par rapport aux autres.
Il existe plusieurs protéines chaperon [chaperonnes] qui facilitent, voire sont nécessaires, au repliement des protéines vers l’état actif. Le repliement des protéines fait l’objet de recherches intenses dans le domaine de la biologie structurale, alliant les techniques de la biophysique moléculaire et de la biologie cellulaire principalement.

Fonctions

Les protéines remplissent des fonctions très diverses au sein de la cellule et de l’organisme :

Les protéines de structure, qui permettent à la cellule de maintenir son organisation dans l’espace. Elles sont les constituants du cytosquelette
Les protéines de transport, qui assurent le transfert des différentes molécules dans et en dehors des cellules
Les protéines régulatrices, qui modulent l’activité d’autres protéines ou qui contrôlent l’expression des gènes
Les protéines de signalisation, qui captent les signaux extérieurs, et assurent leur transmission dans la cellule ou l’organisme, il en existe plusieurs sortes.

+ par exemple : les protéines hormonales , qui contribuent à coordonner les activités d’un organisme en agissant comme des signaux entre les cellules.

Les protéines réceptrices : détectent les molécules messagères et les autres signaux pour que la cellule agisse en conséquence.
+ les protéines sensorielles , elles détectent les signaux environnementaux (ex : lumière) et répondent en émettant des signaux dans la cellule.

+ les récepteurs d’hormone , ils détectent les hormones et envoient des signaux à la cellule pour qu’elle agisse en conséquence (ex : l’insuline est une hormone qui lorsqu’elle va être captée, va signaler à la cellule d’absorber et d’utiliser le sucre)

Les protéines motrices, permettant aux cellules ou organismes ou à certains éléments (cils) de se mouvoir ou se déformer( ex : l’actine et la myosine permettent au muscle de se contracter)
Les protéines de défense, protégeant la cellule contre les virus (ex : les anticorps)
Les protéines de stockage, permettant la mise en réserve d’acides aminés pour pouvoir créer d’autres protéines (ex : l’ovalbumine, la principale protéine du blanc d’œuf sert de stockage pour le développement des embryons de poulet )
les enzymes , elles modifient la vitesse de presque toutes les réactions chimiques dans la cellule sans être transformées dans la réaction.

Phénotype

Le plan de fabrication des protéines dépend donc en premier lieu du gène. Or les séquences des gènes ne sont pas strictement identiques d’un individu à l’autre. De plus, dans le cas des êtres vivants diploïdes, il existe deux exemplaires de chaque gène. Et ces deux exemplaires ne sont pas nécessairement identiques. Un gène existe donc en plusieurs versions d’un individu à l’autre et parfois chez un même individu. Ces différentes versions sont appelées allèles. L’ensemble des allèles d’un individu forme le génotype.

Puisque les gènes existent en plusieurs versions, les protéines vont également exister en différentes versions. Ces différentes versions de protéines vont provoquer des différences d’un individu à l’autre : tel individu aura les yeux bleus mais tel autre aura les yeux noirs, etc. Ces caractéristiques, visibles ou non, propres à chaque individu sont appelées le phénotype. Chez un même individu, un groupe de protéines à séquence similaire et fonction identique est dit isoforme. Les isoformes peuvent être le résultat de l’épissage alternatif d’un même gène, l’expression de plusieurs allèles d’un gène, ou encore la présence de plusieurs gènes homologues dans le génome.

Évolution

Au cours de l’évolution, les accumulations de mutations ont fait diverger les gènes au sein des espèces et entre espèces. De là provient la diversité des protéines qui leur sont associées. On peut toutefois définir des familles de protéines, elles-mêmes correspondant à des familles de gènes. Ainsi, dans une espèce peuvent coexister des gènes, et par conséquent des protéines, très similaires formant une famille. Deux espèces proches ont de fortes chances d’avoir des représentants de même famille de protéines.

On parle d’homologie entre protéines lorsque différentes protéines ont une origine commune, un gène ancestral commun.

La comparaison des séquences de protéines permet de mettre en évidence le degré de « parenté » entre différentes protéines, on parle ici de similarité de séquence. La fonction des protéines peut diverger au fur et à mesure que la similarité diminue, donnant ainsi naissance à des familles de protéines ayant une origine commune mais ayant des fonctions différentes.

L’analyse des séquences et des structures de protéine a permis de constater que beaucoup s’organisaient en domaines, c’est-à-dire en parties acquérant une structure et remplissant une fonction spécifique. L’existence de protéines à plusieurs domaines peut être le résultat de la recombinaison en un gène unique de plusieurs gènes originellement individuels, et réciproquement des protéines composés d’un unique domaine peuvent être le fruit de la séparation en plusieurs gènes d’un gène originellement codant une protéine à plusieurs domaines.

Alimentation humaine

Dans l’alimentation, les protéines sont désagrégées durant la digestion à partir de l’estomac. C’est là que les protéines sont hydrolysées par des protéases et coupées en polypeptides pour ensuite fournir des acides aminés pour l’organisme, y compris ceux, dits essentiels, que l’organisme n’est pas capable de synthétiser. Le pepsinogène est converti en pepsine quand il arrive au contact avec l’acide chlorhydrique. La pepsine est la seule enzyme protéolytique qui digère le collagène, la principale protéine du tissu conjonctif. La majeure partie de la digestion des protéines a lieu dans le duodénum.

Presque toutes les protéines sont absorbées quand elles arrivent dans le jéjunum et seulement 1 % des protéines ingérées se retrouvent dans les fèces. Certains acides aminés restent dans les cellules épithéliales et sont utilisés pour la synthèse de nouvelles protéines, y compris certaines protéines intestinales, constamment digérées, recyclées et absorbées par l’intestin grêle.

Compléments alimentaires

Les compléments alimentaires peuvent être enrichis en protéines, principalement pour les sportifs souhaitant développer leur volume musculaire, mais aussi pour les personnes qui souffrent de carences en protéines.


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La whey proteine n’est autre que la protéine de lactosérum, appelée communément « petit lait ». Ce « petit lait » est extrait du lait de vache. C’est le liquide qui se trouve entre le yaourt et l’opercule, que la majorité des gens jettent avant de consommer le yaourt. C’est donc un produit tiré de source naturelle.

La whey protéine est considérée comme la protéine anabolisante numéro 1 en bodybuilding.

La whey protéine est considérée comme la protéine anabolisante numéro 1 en bodybuilding.

C’est quoi la whey?

La Whey » est l’appellation anglaise du petit-lait.

Le « petit-lait », également appelé lactosérum, est la partie liquide issue de la coagulation du lait.

La whey protéine ou protéine de petit lait est une substance parfaitement naturelle.

Le lactoserum contient plus de 70% de lactose, environ 15% de protéines solubles, des vitamines (thiamine-B1, riboflavine-B2 et pyridoxine-B6) ainsi que des minéraux (principalement du calcium) et de l’eau.

Au départ des années 1970, le lactosérum était principalement utilisé pour l’alimentation du bétail puis son utilisation c’est largement diversifiée dans le secteur de l’industrie alimentaire. Le lactoserum est également utilisé dans l’industrie pharmaceutique.

Les laboratoires l’utilisent surtout pour les enfants afin d’augmenter le taux de protéines sérique.

En effet, le lactoserum est l’ingredient principal de ce que nous connaissont tous:

Le lait de croissance en poudre qui sert au développement de nos enfants dès le 1er age et ce jusqu’au 2ème.

Vous pourrez retrouvez toutes ces marques ( Néstlé,Guigoz,Nutricia etc…) dans tous les secteurs de distribution y compris pharmacie et parapharmacie.

Ensuite, son utilisation à lieu dans la nutrition sportive et notament en musculation.

L’arrivée des concentrés de protéines de lactosérum( apelé whey) ont été une vraie révolution dans l’univers du bodybulding ainsi que de la musculation et fitness

La haute teneur en protéines et la faible teneur en graisses et en calories ont fait une nourriture de choix pour nos sportifs.

Surtout avant et après l’entraînement physique. Les protéines contenues dans le lactosérum vont jouer un grand rôle dans la reconstruction des fibres musculaires.En effet, les protéines vont nourir et rescontruir les micro déchirures du muscle qui a eu lieu pendant l’entrainement.

À cause des problèmes d’intolérance de certaines personnes au lactose, ou de leur difficulté à le digérer,beaucoup de producteurs de protéines à utilisation sportive produisent des poudres sans lactose.

Quelles sont ses vertus ?

Cette protéine est connue pour sa rapidité d’absorption, d’où sa désignation en tant que protéine rapide. Grâce à ses différentes sources d’acides aminés, elle permet une récupération optimale.

Sa haute valeur biologique, son aminogramme complet ainsi que sa grande vitesse d’assimilation par l’organisme font de la whey proteine un des compléments les plus consommés de ces dernières années.

Puissant complément anti catabolique, la whey protéine est faible en sucres et en lipides. Elle est riche en BCAA (acides amines branchés ramifiés) qui représentent un tiers du tissu musculaires, et sont donc essentiels à la récupération tout en fournissant également de l’énergie pendant vos entraînements.

Adopter la whey proteine dans votre régime diététique vous apportera des résultats durables en termes de construction et de volume musculaire.

La combinaison whey protéine + acides aminés + sucre rapide permet de restructurer la fibre musculaire après l’entraînement afin d’éviter le catabolisme et ainsi de gagner en volume musculaire sec.

La whey protéine peut se consommer quotidiennement, que l’on soit sportif ou pas (il faut penser aux végétariens qui ont besoin de se supplémenter en protéines autres qu’animales). Il est surtout recommander d’en consommer autour de l’entraînement, là où les muscles en ont le plus besoin afin de donner aux fibres musculaires les protéines nécessaires à leur reconstruction.

Cependant, accompagnés de glucides et/ou lipides afin de ralentir son assimilation, la whey protéine peut faire office d’encas hyper protéiné ou peut enrichir tout simplement la teneur en protéine de vos repas.

La formule 100 % Whey protein de Scitec Nutrition est issue de la protéine de lactosérum, pauvre en lactose et est enrichie en L-Glutamine qui est l’acide aminé le plus abondant dans les muscles, et disponible dans de savoureux parfums.

Elle peut être utilisée dans le cadre d’une prise de masse sans graisse mais également lors d’un régime afin de limiter la perte de masse musculaire inévitable lors de ces périodes restrictives.


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La spiruline est une algue qui se développe dans les lacs alcalins des déserts ou à proximité des cratères de volcans. Ce climat hostile lui confère d’excellentes propriétés nutritionnelles très intéressantes en musculation.

Elle peut résister à une température de 65 degrés, cela signifie que les nutriments de la spiruline sont rarement dénaturés par les industries alimentaires (contrairement aux autres espèces de plantes).

Les apports en nutriments

La spiruline contient 65 à 70% de protéines. Les 8 acides aminés essentiels sont présents, même si les acides aminés soufrés sont minoritaires. Les protéines de la spiruline sont en grande partie des biliprotéines, elles ont déjà été prédigérées par l’algue et sont très facilement assimilables par l’organisme. Leur indice de digestibilité est de 85% (face à 20% pour le boeuf).
Très riche en vitamine B12, la spiruline en contient 3 fois plus que le foie de boeuf. Cette vitamine est généralement apportée par les tissus animaux. Une cuillère à café de spiruline en poudre couvre deux fois les besoins de l’organisme en vitamine B12. La spiruline est aussi riche en béta-carotène.
Les glucides représentent 12% des nutriments énergétiques apportés par la spiruline, ces derniers sont sous forme de glycogène et de sucres complexes (rhamnose). Quant aux lipides (6%), ce sont des acides gras essentiels du groupe oméga-3 et oméga-6.

Poudre de spiruline biologique

Poudre de spiruline biologique

La spiruline pour la santé

La spiruline contient beaucoup de chlorophylle, cet anti-oxydant nettoie et détoxifie les reins, le foie et l’intestin. Ces trois organes sont vulnérables en cas de mauvaise alimentation car ces derniers filtrent tout ce qui est ingéré, c’est pourquoi la spiruline est d’autant plus efficace chez les personnes qui ont des carences en certains nutriments ou qui font de mauvais excès (acides gras, alcool, sucres). La chlorophylle permet aussi une meilleure oxygénation du sang et décrasse les artères.

La dose journalière conseillée en spiruline

Combien de grammes de spiruline faut-il consommer par jour ? La dose conseillée pour un sportif cherchant à améliorer son alimentation est de 10 grammes par jour, et cela en deux prises (deux cuillères à café par jour pour la spiruline en poudre). Face à la pratique de la musculation, il est possible de monter à 12 ou 13 grammes par jour, voir 15 grammes si votre entraînement de musculation est très intense (4 à 5 longues séances par semaine). Attention car la spiruline est un complément très concentré, sa supplémentation doit commencer en douceur pendant la première semaine.

La spiruline en musculation

Les pratiquants de musculation qui recherchent une supplémentation en acides gras essentiels et en protéines complètes très digestes peuvent se tourner vers la spiruline. Ce complément est idéal pour ceux qui veulent prendre de la masse musculaire. La spiruline peut aussi être utilisée pendant une sèche pour compenser les faibles apports en vitamines et minéraux.
La spiruline est aussi connue pour ses propriétés stimulantes (ne pas en consommer avant le coucher). Lorsque vous consommez de la spiruline, celle-ci facilite la digestion seulement quelques minutes après ingestion. Sachant que la digestion représente une grande partie des dépenses énergétiques liées au métabolisme de base, le corps se retrouve avec un surplus d’énergie prêt à être utilisé (pour une séance de musculation par exemple).
Cette algue existe sous forme de poudre, de gélules, de paillettes ou encore de tablettes. On en trouve parfois sous forme de liquide (extrait naturel). Il est très facile de mélanger de la spiruline en poudre avec une soupe, du thé vert ou un jus de fruit. Mélanger cette algue avec un jus d’agrume permet d’améliorer l’assimilation du fer qu’elle contient.


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Le soja est le seul végétal qui présente tous les acides aminés essentiels, contrairement aux autres plantes qui nécessitent un mélange avec d’autres sources pour obtenir un apport en protéine végétale complète.

Les protéines de soja ciblent surtout les personnes végétariennes et/ou intolérantes aux lactoses qui souhaitent à tout prix éviter les sources animales de protéines (Œuf, lait, viande).

Les suppléments de sojas ont une teneur en protéine égale ou supérieur à la caséine. Loin de celle de la farine ou du tofu ou du lait de soja, les concentrées de soja offrent une teneur entre 65% à 70%. Et depuis peu, le procédé d’extraction de la protéine de soja s’est amélioré, donnant naissance à l’isolat de protéine de soja dont la teneur est supérieure à 90%.

Donc l’isolat de protéine de soja est une meilleure source de protéine que la caséine ou la whey classique dont les teneurs respectives sont de 70% et 85%.

Mais le soja renferme aussi des inconvénients méritant d’être évoqués. Les isoflavones dont il contient sont des phytoestrogènes (antioxydant, limite le cholestérol, etc.). Mais à grande dose chez l’homme, ces isoflavones réduisent la fertilité et dérèglent à la baisse le taux de testostérone et ses effets anaboliques.

100% Soy Protein

100% Soya Protein d’Optimum Nutrition est une Protéine 100% végétale qui a été élaborée à partir d’un isolat de Protéines de soja purifié, non génétiquement modifié. D’une parfaite digestibilité, elle représente la meilleure Protéine végétale pour toutes les personnes intolérantes aux Protéines d’origine lactique.

C’est donc une source de protéine supplémentaire et est plus favorable à la femme qu’à l’homme.

Et à cause de ce public restreint (femmes, végétariens et intolérant au lactose), il est difficile de s’en procurer et son prix est plus élevé que la protéine classique.

Tags : proteine, soja
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Le soja est-il une bonne source de protéines

La protéine de soja possède un aminogramme équilibré, particulièrement en acides aminés essentiels. Cette protéine peut très bien être consommée de manière ponctuelle dans l’alimentation des bodybuilders. Evitez cependant d’en faire votre seule source de protéine, comme pour n’importe quelle autre source de protéine d’ailleurs. Cependant, le soja pourrait déclencher des réactions allergiques dans de très rares cas.

Le soja étant riche en isoflavones de toute nature, de nombreuses expériences ont prouvé qu’il avait tendance à interférer avec la sécrétion hormonale du corps, particulièrement chez les hommes car ces substances imitent partiellement les œstrogènes du corps humains. Ils ont donc tendance à interférer brièvement avec la production de testostérone. Des expériences très sérieuses sur le sujet ont mis en évidence cette propriété du soja. Cette plante représente néanmoins une excellente source végétale de protéine, il suffira simplement de ne pas en consommer de manière trop fréquente.

L’huile de soja quant à elle, représente une très bonne source d’acides gras essentiels, équilibrée en Omega 3, 6 et 9.


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Qui n’a pas vu dans les vestiaires d’une salle de gym un sportif, une fois son entraînement terminé, avaler un shaker de protéines. Du dopage pensez-vous ? Non, simplement un moyen de compléter son alimentation et d’optimiser ses progrès. Les explications de notre partenaire David Costa.

Parallèlement à une séance de musculation, la prise d’un complément alimentaire en poudre tel que les protéines ou les gainers ne représente pas une source de tricherie. Ces produits trouvent leur place dans le quotidien par le côté pratique qui les caractérise. Il est en effet bien plus pratique de préparer un shaker avec 1 dose de poudre que de cuisiner une escalope de poulet et du riz ! De plus, ces compléments permettent un apport nutritionnel précis car seuls les nutriments dont vous avez besoin sont présent avec en plus la présence de vitamines et minéraux pour participer à vos besoins journaliers recommandés.

Protéines bio en poudre pour la musculation

Protéines bio en poudre pour la musculation

Caséine : meilleur rapport qualité-prix ?

La caséine est la protéine la plus commune et la moins onéreuse des protéines utilisées en musculation, c’est la principale protéine qui compose le lait. La teneur en protéine des poudres de caséine est de 80 % en moyenne et sa valeur biologique de 80. La valeur biologique est déterminée par sa composition en acides aminés essentiels. La valeur de référence étant celle de la protéine d’œuf qui est de 100, certaines whey ont une valeur supérieure à 114.
La caséine se caractérise par une assimilation lente, elle fournit des acides aminés au corps pendant environ 8 heures ce qui assure un effet anti catabolique idéal et une grande digestibilité. La caséine est donc idéale pour maintenir une balance azotée positive sur une longe période, d’où son importance le soir pour favoriser le processus de récupération et de croissance musculaire.

Whey : comme du petit lait !

La whey est aussi connu sous le nom de protéine de petit lait ou lactosérum. Elle est issue du petit lait (par exemple dans le liquide qui se trouve sur le dessus des yaourts nature). Sa valeur biologique varie de 104 à 114 en fonction de son procédé d’extraction. C’est le supplément qui a la meilleure valeur biologique.
La whey est une protéine rapide, assimilée 20 à 30 minutes après son ingestion. Elle permet réponse anabolique après un entraînement de musculation grâce à un apport abondant d’acides aminés. L’effet est de stopper le catabolisme et de commencer l’anabolisme ce qui participe donc directement à la construction musculaire.

La protéine de soja contient tous les acides aminés essentiels. Cette protéine est idéale pour les personnes qui suivent un régime alimentaire strict, à l’instar des végétariens ou des personnes intolérantes au lactose présent dans la protéine de lait (caséine, whey). La protéine de soja est composé de 90 à 95 % de protéines et assimilable en 1 à 2 heures. Elle se situe entre la caséine et la whey quant à sa vitesse d’assimilation.

A prendre avec modération !

La seule critique  provient de sa teneur en isoflavones (phytoestrogènes). A faible dose, ils sont bénéfiques pour les hommes et les femmes (antioxydant, réduction du cholestérol et de l’ostéoporose), mais à forte dose, ils font diminuer le rapport testostérone / œstrogène chez les hommes ce qui va à l’encontre la musculation.
Malgré ses vertus intéressantes la protéine en poudre ne fait pas prendre plus de muscle que la protéine issue de l’alimentation classique (viandes, poissons, céréales ou légumineux). Une consommation excessive n’entrainera pas une prise de poids mais sollicitera fortement votre système rénal pour permettre l’élimination des protéines en excès sous forme de déchets organiques tels que l’urée et l’acide urique.

Quelques recommandations

La littérature scientifique indique un seuil maximal liant la prise de protéines et l’amélioration des performances, ce seuil est situé 2 grammes de protéines par kilo de poids de corps, au delà la prise de protéines ne permet pas d’avantages de résultats. Les besoins en protéines sont différents en fonction de chaque personne.
Enfin, il faut noter que l’association de protéines et de glucides dans une ration post-entraînement (dans les 30 minutes suivant la séance) permettra une stimulation hormonale.

Un autre complément en poudre très répandu est le gainer ou « weight gainer », « gain de poids » en français. Il s’agit de mélanges de protéines, glucides et lipides. Leur utilité est d’apporter facilement une bonne quantité de calories afin de subvenir à ses besoins énergétiques.

Le weight gainer, c’est quoi ?

En général, il est composé de glucides (en quantité variable selon les marques et type de gainer) à fort index glycémique (dextrose ou maltodextrose), de protéines (en quantité variable selon les marques et type de gainer), peu de lipides, des vitamines, des minéraux, des acides aminés et quelque fois de la créatine.

De la graisse, pas de muscle

Il est faux de croire que toutes les calories supplémentaires liées au gainer seront utilisées synthétiser du tissu musculaire. Tout est question d’accord, d’équilibre avec les besoins énergétiques, car les calories en trop seront stockées sous forme de graisse. Par conséquent les weight gainer facilitent la prise de poids sous forme de graisse et de muscle. La quantité de graisse prise dépendra de la quantité de calories excédentaires.

Une question de morphotype

L’intérêt des gainer est a associé au morphotype. Les ectomorphes, personnes qui mangent beaucoup sans grossir, pourront ainsi avoir un apport calorique supplémentaire simple sans être obliger d’avoir 6 vrais repas par jour.
En revanche si vous êtes de ceux qui prenez du gras facilement (endomorphe) réfléchissez sérieusement à la prise de gainer qui ne sera pas forcément utile.

Avant toute décision de prise de gainer ou de protéine en poudre, il est indispensable de faire le point sur son alimentation afin de considérer son adéquation avec ses besoins énergétiques et ses objectifs sportifs.


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Les protéines bio sont les nutriments les plus importants pour la musculation. Ce sont elles qui assurent le fonctionnement de toutes les fonctions de l’organisme.

Pour les pratiquants de la musculation, elles vous permettront d’avoir de plus gros muscles à condition bien sûr, de suivre un entraînement adapté, d’avoir une alimentation saine et une récupération suffisante. Pour tout savoir sur cette substance vitale pour tout bodybuilder, lisez cet article et adoptez la protéine de soja bio!

Protéine définition

Les protéines sont de grandes molécules composées de chaînes de molécules de taille plus limitée, appelées acides aminés. L’organisme utilise 20 acides aminés différents pour fabriquer des protéines. Les protéines en général représentent un nutriment extrêmement important, et pas seulement pour construire vos muscles.

Le rôle des protéines

Les protéines jouent des rôles cruciaux dans toutes les cellules de l’organisme et se déclinent sous de nombreuses formes. On les retrouve dans les tissus (comme le tissu musculaire), le plasma sanguin, les enzymes, les hormones, les anticorps, l’hémoglobine… absolument partout. Les protéines sont également responsables de nombreuses fonctions : mouvement des muscles, transport d’autres substances (vitamine et minéraux par exemple) dans l’ensemble de l’organisme, entre autres. Sans elles, il nous serait impossible de fonctionner. C’est pour cette raison que ceux qui ne consomment pas assez de protéines souffrent de toutes sortes de problèmes, dont le dépérissement, qui voit le corps tenter de détruire les muscles et organes pour se fournir en protéines. La carence protidique est rarement un problème dans notre pays accro à la viande, et jamais chez les personnes qui suivent un bon régime de culturiste. Les nutritionnistes généralistes s’inquiètent plutôt du problème inverse : les effets sur la santé d’une consommation excessive de protéines.

Types de protéines

Protéines complètes : renferment tous les acides aminés essentiels. Un régime riche en aliments d’origine animale a généralement des protéines complètes en abondance.

Protéines incomplètes : carencées en un ou plusieurs acides aminés essentiels. On peut créer des protéines complètes en associant des protéines incomplètes complémentaires. Les protéines végétales sont généralement incomplètes.

Quelle quantité de protéines prendre ?

Il existe de nombreuses manières de déterminer la quantité de protéines qu’un individu moyen doit consommer pour rester en bonne santé. Comme tout cela se complique très rapidement, faisons simple : l’apport nutritionnel recommandé en protéine est de 0,8 g par kilo de poids de corps et par jour pour les hommes et les femmes entre 19 et 70 ans. Cela semble assez peu ?

Quiconque s’entraînant régulièrement aura des besoins en protéines plus élevés que quelqu’un qui est sédentaire. Les recommandations pour le grand public ne s’appliquent pas aux sportifs qui suivent des régimes spécialisés et dont le mode de vie diffère complètement de celui de monsieur X. D’après les dernières études, les besoins alimentaires des athlètes sont de 1,7 g de protéines par kilo de poids de corps et par jour.

Dangers et risques des protéines

Malgré les inquiétudes fréquemment exprimées sur les effets négatifs d’un fort apport en protéines, il n’existe aucune preuve que les apports supplémentaires en protéines ont des effets négatifs chez les individus en bonne santé.

Pour quelles raisons, les médecins nutritionnistes continus à recommander ces valeurs ? Nous allons tentez de vous expliquer le pourquoi du comment.

Tout d’abord, n’oublions pas qu’ils ne s’adressent pas à vous (sportif), ils s’intéresse à la majorité de la population : ces personnes qui passent la plus grande partie de leur journée assise au travail, pour ensuite s’installer dans un bus ou une voiture et enfin passer le reste de leur temps devant la télévision. Elles sont presque constamment assises ! Pour ces personnes, un apport excessif de protéines aurait le même effet qu’une consommation excessive de n’importe quel nutriment. Les protéines contiennent 4 calories par gramme. Si on avale trop de calories, on prend du poids. Un apport soi-disant excessif en protéines inquiète donc les médecins nutritionnistes pour une raison simple : il pourrait favoriser l’obésité.

En ce qui concerne les reins

Vous avez sans doute entendu dire quelque part que l’excès de protéines pouvait endommager les reins. La dégradation des acides aminés produit de l’ammoniac. Le foie transforme cet ammoniac en urée moins nocive, qui passe par les reins et est évacuée avec l’urine. Vos reins sont la pour évacuer les protéines excédentaires que votre organisme n’utilise pas, et c’est pour cela que les médecins généralistes pensent qu’une consommation de protéines trop importante pourrait fatiguer les reins. De nombreuses études montrent que ce n’est pas le cas. Une étude menée par l’université libre de Bruxelles a conclu que des pratiquants de la musculation consommant jusqu’à 2,86 g de protéines par kg de poids de corps par jour avaient leurs reins en parfaire santé. Il est prouvé que les athlètes qui consomment plus de protéines les utilisent pour bâtir du muscle ou en guise de carburant contrairement aux personnes sédentaires.

Pour prendre du muscle, nous vous conseillons donc de consommer au moins 2 g de protéine par kilo de poids de corps par jour.

Les sources de protéines

Les protéines sont la clé du développement musculaire et de la récupération, mais toutes les sources de protéines ne se valent pas. Voici les principales sources de protéines.

Protéines du lait

Les protéines de lait utilisées dans les suppléments sont la caséine et la whey. Elles constituent les deux sources protidiques les plus couramment utilisées pour les shakes et autres produits. Onctueuses en bouche, ces protéines affichent des valeurs nutritionnelles et biochimiques élevées. En raison de leur forte teneur en caséine, leur assimilation se fait plus lentement, d’où une libération plus continue d’acides aminés dans le corps : cela en fait une source de protidique de qualité pour les culturistes.
Prise : entre les repas ou avant le coucher

Protéines de blanc d’oeuf

Désignée également par les termes “albumine d’oeufs”, cette source protidique est efficace et globalement bien tolérée, y compris par ceux qui souffrent d’intolérance au lactose. Certains y voient la protéine parfaite en raison de son aminogramme et des capacités de notre organisme à l’utiliser correctement. Les protéines du blanc d’oeuf sont riches en acides aminés (BCAA) et la recherche confirme qu’elles peuvent amplifier la synthèse protidique aussi efficacement que les protéines de lait. Elles sont également riches en arginine, acide aminé qui stimule la production de monoxyde d’azote (NO). En raison de son effet vasodilatateur, le NO augmente l’afflux sanguin à destination des muscles, d’où un apport plus important d’oxygène, de nutriments et d’hormones anabolisantes : cela se traduit par un surcroît de tonus et une plus forte congestion pendant l’entraînement ainsi que par une amélioration de la récupération et du développement musculaire après l’effort. Les protéines du blanc d’oeuf se distinguent par une forte teneur en soufre, ce qui est capital pour les mécanismes de production hormonale : autrement dit, elles intensifient la croissance musculaire.
Prise : à prendre à tout moment

Aide à la croissance musculaire grâce aux protéines bio

Aide à la croissance musculaire grâce aux protéines bio

Protéines de lait de chèvre

Comme pour les protéines lactées, les deux protéines majeures du lait de chèvre sont la caséine et le lactosérum. Certains sujets étant allergiques à des protéines particulières du lait de vache, les fabricants ont été amenés à élaborer des protéines à base de lait de chèvre. Étant donné que ces protéines proviennent du lait de chèvre, dont l’alimentation renferme moins ou pas de pesticides, d’herbicides, d’hormones ou d’antibiotiques, elles constituent une bonne option pour les pratiquants inquiets des effets sur la santé des méthodes d’élevage modernes. Il apparaît également que la caséine du lait de chèvre se digère plus facilement et donc plus rapidement que celle du lait de vache.
Prise : à prendre avant et après l’entraînement

Protéines de soja

Excellente source végétale de protéines, le soja est riche en arginine et en BCAA. Selon les chercheurs, sa teneur en isoflavones lui confère de nombreux bienfaits pour la santé, y compris dans la prévention du cancer. Bon nombre de sportifs s’inquiètent de l’effet œstrogénique des protéines du soja, mais comme l’explique cet article sur le soja et la musculation, cela n’a aucune incidence. En outre, la recherche montre que le soja peut mieux protéger les muscles des dégâts oxydatifs consécutifs à l’exercice et améliorer leur récupération. Dans les poudres protéinées, l’apport en soja est constitué par des isolats de soja.
Prise : à prendre pendant ou entre les repas.

Protéines de caséine

La caséine est l’un des constituants des protéines lactées. Elle assure un apport régulier d’acides aminés sur une longue période (idéal pendant le sommeil ou entre les repas). Le corps absorbe la caséine plus lentement que la whey (lactosérum), protéine lactée à digestion rapide. Les études continuent à montrer qu’en ajoutant de la caséine au shake protéiné post entraînement, on active davantage le développement musculaire que si l’on ne prend que de la whey. Portez votre choix sur des poudres protéinées contenant de la caséine sous forme de caséine micellaire (plus onéreuse, car plus difficile à extraire) plutôt que de la caséinate de calcium, de sodium ou de potassium obtenu chimiquement.
Prise : à prendre entre les repas ou avant le coucher

Whey (lactosérum)

Ce constituant des protéines lactées est riche en BCAA et possède une valeur biologique élevée. Source protidique facile à boire et à digérer, le lactosérum se dégrade vite, assurant ainsi aux muscles un apport rapide d’acide aminé : à ce titre, il représente l’un des meilleurs choix protidiques avant et après l’entraînement. La whey protéine se décline sous trois formes principales : concentrats, isolats, et hydrolysats de lactosérum. Vu que le traitement est limité, la plupart des concentrats ne renferment que 70 à 80 % de protéines, le reste étant constitué de glucides et de lipides. Les isolats étant une forme plus pure, ils apportent plus de 95% de protéines. Les hydrolysats subissant le traitement le plus élaboré, ils se digèrent plus rapidement que les deux autres formes.
Prise : à prendre avant et après l’entraînement

Isolats de whey protéine

Les isolats protéiques de lactosérum sont les poudres de protéines les plus élevées en quantité de protéines (entre 90% à 95% ). L’isolat de whey possède une très grande vitesse d’absorption. Elle permet de fournir les nutriments essentiels aux cellules musculaires rapidement après une séance d’entraînement. Si vous êtes sensible au lactose et que vous cherchez une poudre de protéine sans lactose, l’isolat de whey est faite pour vous ! Cette source de protéines ne contient quasiment pas de sucre ni de graisse.

Protéine de whey hydrolysée

La whey hydrolysée est une protéine qui a été hydrolysé pour une absorption rapide. L’hydrolysation est la coupure des liaisons peptidiques entre les différentes chaînes des protéines. Cette hydrolyse permet d’obtenir des morceaux de protéines (pré-digérées) qui ont la particularité d’être assimilées encore plus rapidement par le système digestif. Cette famille de whey est celle qui se rapproche le plus des acides aminés pures. L’isolat de whey protéine hydrolysé ne contient peu ou pas de lactose ou et est généralement sans cholestérol. Elle se mélange rapidement sans mélangeur et a une texture lisse.

Protéine de boeuf

Les protéines de boeuf fournissent à l’organisme des protéines de haute qualité et apportent tous les acides aminés nécessaires à la construction des muscles. Bien que la consommation de boeuf est intéressante pour obtentir une bonne source de protéines animales, consommez là avec modération car la viande de boeuf contient beaucoup de gras et de cholestérol.

Protéine végétale

Si vous êtes végétarien ou intolérant au lactose, et que vous voulez consommer une source de protéine de haute qualité, voici quelques exemple.

Protéines de chanvre

Contiennent les 10 acides aminés essentiels, des bonnes graisses, et beaucoup de fibres alimentaires pour favoriser une bonne digestion.

Protéines de pois

Contrairement à d’autres protéines végétales qui contiennent beaucoup de glucides et de calories, les protéines de pois ont une teneur en protéine proche de 100%. Cela en fait une solution idéale pour toutes les personnes qui veulent perdre de la graisse.

Protéines de riz brun

Riche en vitamines et minéraux, les protéines de riz brun apporte d’autre éléments nutritifs importants comme la thiamine (soutient le métabolisme des glucides et des systèmes cardio-vasculaire, nerveux, musculaire), du fer (transport d’oxygène), phosphore (favorise des os solides), potassium (système nerveux, pression artérielle, fatigue). Le riz brun protéine est donc également une bonne source de protéine végétales avec un large éventail d’acides aminés et des glucides complexes.

Protéine de sarrasin

C’est une source de protéines végétales sans gluten avec des propriétés nombreuses pour la santé. Les protéines de sarrasin ou blé noir possèdent une valeur biologique excellente : environ 90% donc proche de celle de l’oeuf. Le sarrasin apporte une grande quantité d’acides aminés essentiels soufrés qui favorisent la prise de masse musculaire et la récupération (acide aminé lysine et arginine). Concernant les effets bénéfiques sur la santé des protéines de sarrasin, on retrouve des propriétés anticancéreuse, hypocholestérolémiante et préventive pour les calculs biliaires.


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Les œufs sont un des éléments essentiels du régime des bodybuilders, et cela depuis la naissance du bodybuilding.

La protéine d’œuf est issue essentiellement du blanc d’œuf.

Les poudres de protéines d’œufs ont pendant longtemps représenté le meilleur complément alimentaire en protéines avant l’apparition de la whey.

Comme pour la whey protéine, son assimilation est rapide, elle possède un aminogramme assez élevé et représente la valeur biologique de base. En effet, l’organisme humain assimile en quasi-totalité les protéines contenues dans le blanc d’œuf.

C’est un fait, l’oeuf représente la valeur biologique de base, c’est à dire 100, car il dispose d’un aminogramme complet et représente une excellente qualité de protéine naturelle. C’est à partir de cette dernière que sont calculées les valeurs biologiques des autres protéines.

De plus, la protéine d’oeuf ne contient pas de lactose. Elle convient donc parfaitement aux personnes intolérantes au lactose.

Elle est donc indispensable lors des périodes de sèche ou lorsqu’on désire posséder une protéine de qualité à haute teneur en protéine !

La protéine d’oeuf en poudre est le parfait substitut aussi bien des poudres de protéines classiques (whey), mais aussi des protéines animales que l’on trouve dans l’alimentation de tous les jours.

Si vous souhaitez profiter des qualités nutritionnelles de la protéine d’oeufs, vous bénéficierez avec EGG PRO de Scitec Nutrition d’une protéine avec un très bon rapport qualité/prix qui améliorera vos résultats en termes de construction musculaire, tout en assurant un apport en protéiné idéal pour votre récupération musculaire.


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Un nouveau sujet controversé, cette fois sur l’utilisation de la protéine de soja dans votre programme de musculation… sujet controversé d’une point de vue scientifique car les études dans ce domaine au cours des dix dernières années ont eu une fâcheuse tendance à se contredire ! Petit point sur la protéine de soja et ses effets sur votre programme !

De la bonne protéine de source végétale

Ce qui distingue la protéine de soja de ses comparses (whey, caséine, protéine de viande) c’est essentiellement son origine. En effet la protéine de soja est la seule qui soit d’origine végétale (la whey et la caséine sont issus du petit lait, autrement dit les résidus de la fabrication du beurre et du fromage comme on l’avait expliqué ici. Si vous êtes donc végétaliens, elle pourra donc vous permettre de s’inscrire dans votre régime sans problème. Si vous êtes végétarien, vous pouvez indépendamment choisir la whey ou la protéine de soja. Si vous pouvez manger de la viande ou du poisson, c’est encore une autre source de protéines possible (privilégiez les viandes maigres comme le poulet ou la dinde). Par contre si vous êtes intolérant au lactose, alors vous ne pourrez pas digérer la whey : la protéine de soja peut donc être un bon substitut.

Ceci étant dit, l’origine végétale de la protéine de soja, fait qu’elle est en générale moins chère que la protéine de petit lait. Les suppléments en poudre de protéines de soja sont donc plus abordables que les suppléments à base de whey. Si votre budget « suppléments » est serré cela peut donc être une option.

La protéine de soja bio pour la musculation

La protéine de soja bio pour la musculation

Le soja a des effets antioxydants : plusieurs études ont prouvé que cela permettait de limiter les risques de cancer (du sein, de la prostate et d’autres cancer en général) et le mauvais cholestérol. Si votre objectif est la bonne « santé » générale plutôt que le corps de rêve, alors le soja peut être une excellente option. D’autant plus que c’est une bonne protéine aux effets anti-cataboliques (qui évite au muscle de se détruire).

Dernier point positif sur la protéine de soja, elle se trouve sous plusieurs formes et dans plusieurs produits : la poudre et les suppléments, mais aussi le tofu, les steaks de soja ou encore le lait de soja. Cette variété est un point fort puisque cela peut vous permettre de l’utiliser en cuisine et de vous essayer ainsi à des recettes diététiques végétariennes.

Les points sur lesquels se décider

Il y a quand même un revers à cette médaille (comme pour tout supplément bien sûr). Tout d’abord la valeur biologique de la protéine de soja est plus faible que la whey. En effet elle se situe à 74 contre 104 pour la whey. Qu’est-ce que cela veut dire ? Tout simplement que la protéine de soja est un peu moins bien absorbée et utilisée par le corps que la whey.

Enfin le point qui est à l’origine de la controverse entre les différentes études scientifiques : l’effet hormonal. La protéine de soja contient de l’isoflavone, qui est une substance qui stimule les oestrogènes (hormones féminines). Mesdames, en favorisant la protéine de soja, vous aurez une meilleure stimulation de vos hormones féminines, ce qui ne peut que vous aider à progresser vers vos objectifs tout en ayant une alimentation riche en protéine ! C’est donc du tout bon !

Messieurs, par contre, c’est là où est la controverse. Certaines études montrent que la protéine de soja apporte une moins bonne construction musculaire que la whey. D’autres études montrent une baisse des niveaux de testostérone chez les hommes prenant la protéine de soja par rapport à ceux prenant de la whey. D’autres études encore montre qu’il n’y a aucune corrélation et le même effet entre la whey et la protéine de soja ! Difficile d’y voir clair et de trancher ! Pour faire simple et essayer de synthétiser, je dirais que si vous êtes à la recherche d’un corps massif, musclé et athlétique, alors la protéine whey vous permettra d’atteindre plus facilement vos buts. La protéine de soja n’est cependant pas à rejeter complètement, notamment pour ses effets bénéfiques sur la santé et le corps. Une consommation légère (par exemple un repas à base de tofu, ou de steak de soja une à deux fois par semaine) peut vous permettre de changer un peu de votre routine alimentaire, d’apporter de la variété dans votre alimentation et de progresser. Si vous êtes intolérant au lactose/végétarien/végétalien, alors vous pouvez faire une plus grande place à la protéine de soja dans votre programme alimentaire pour optimiser vos apports en protéine et atteindre vos objectifs.


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Le blanc d’oeuf en poudre est un nouvel aliment que je viens de découvrir, il n’est pas présent dans la liste des aliments autorisés proprement parlant mais pas du tout chimique, puisqu’il s’agit de blanc d’œufs simplement déshydratés!

Donc compatible avec le régime Dukan. Personnellement je pense que c’est assez pratique pour ne plus s’encombrer de jaunes dans le frigo ou augmenter son cholestérol car on ne veut pas gâcher les jaunes!

Là c’est un bon compromis, pour utiliser des œufs entiers quand on en a besoin et du blanc d’œuf en poudre lorsque l’on a besoin d’un blanc supplémentaire sans casser un œuf entier.

Après un peu de pratique vous verrez que cela s’utilise assez bien, faut juste bien mélanger la poudre avec l’eau pour ne pas avoir de grumeaux pour ensuite faire monter le blanc en neige si nécessaire

Protéines d'oeuf en poudre

Protéines d’oeuf en poudre

Son utilisation?

Mélanger 1 cc de blanc d’oeuf en poudre rase avec 35ml d’eau pour reconstituer un blanc d’oeuf réhydraté (qui pèse normalement 30g)

Utilisez le comme vous l’auriez ensuite fait avec un « vrai » blanc d’oeuf

Ou en trouver?

Dans les boutiques de sport, musculation principalement, c’est un produit principalement utiliser par les « Musclors » pour avoir leur apport en protéines. Donc inutile de vous dire à quel point il peut être intéressant dans le régime. Une cuillère par ci, une cuillère par là, certainement aussi intéressant que le Protifar

Sinon coté partenaire Lafeeregime fait encore des miracles en proposant le produit, et bien d’autres produits compatibles avec le régime.